16.12.2008
NOUVELLE « ADRESSE »
Depuis bientôt deux ans, vous êtes de plus en plus nombreux à vous connecter, quotidiennement, sur le blog « Machinisme agricole » de L’argus de l’automobile.
Soyez-en remerciés.
Afin de pouvoir encore mieux développer l’actualité de cette industrie dont le marché français aura progressé de plus de 20 %, en 2008, le machinisme agricole devient une rubrique à part entière du site de L’argus.
Pour plus de facilité d'accès, dès vendredi prochain 19 décembre, il suffira de vous rendre sur le site www.argusauto.com puis de cliquer sur « L’actualité ».
Dirigez-vous, ensuite, sur « MAIS AUSSI » pour retrouver l'ensemble des informations et des nouveautés proposées par les constructeurs et leurs réseaux de distribution.
Rendez-vous donc, vendredi.
Patrick LANGE
12.12.2008
VINITECH. Des nouveautés pour la viticulture
Tous les deux ans, la ville de Bordeaux organise, le Mondial des équipements et services pour la vigne, les vins et les spiritueux, plus connu sous le nom de Vinitech. Après plusieurs éditions où le machinisme avait brillé par son absence, 2008 a connu une amorce de retour. Un hall lui était réservé, l’occasion de découvrir plusieurs nouveautés destinées à cette culture spécialisée.
CASE IH. En vedette sur le stand les nouveaux Quantum V et N. Avec une largeur minimale de 1077 mm, les quatre modèles de la série V sont destinés à la vigne et offrent des puissances de 65 ch, 78 ch, 88 ch et 97 ch. La série N conçue pour l’arboriculture n’en compte que trois de 78 ch, 88 ch et 97 ch. Leur largeur minimale est de 1 238 mm. Tous ces tracteurs succèdent aux JXV et JXN. Nous les présenterons, prochainement, plus en détails.
CAEB International. Cette presse à sarments de fabrication italienne est équipée de balais hydrauliques qui regroupent le bois vers la fourche de ramassage. Elle est équipée d’un inverseur de rotation et d’un accumulateur de balles. Chacune pèse aux alentours de 30 kg et il est possible d’en faire varier le poids en augmentant ou en diminuant la pression à l’intérieur de la chambre.
DEUTZ-FAHR. Trois modèles de machines à vendanger entrent au catalogue du constructeur, les Agrovitis 150, 175 et 200. Equipées de moteurs Deutz 2012 COM III à turbo intercooler elles possèdent une transmission à quatre roues motrices « Twin Lock » et une hydraulique de type Load Sensing. Leur guidage automatique et le contrôle de la hauteur au sol se fait par ultra sons. Cinq programmes de récolte indépendants et mémorisables sont disponibles. Pour le confort de l’utilisateur, la cabine à haute visibilité est équipée d’un plancher vitré.
PELLENC. Un trophée d’argent a distingué la nouvelle table mobile de tri Selective’ Process Vision qui traite jusqu’à 12 tonnes par heure. 100 % des déchets verts son éliminés par un tri continu et régulier. La régulation du débit se fait en temps réel. Une seule personne suffit à la piloter. Son fonctionnement fait appel à un système de vision artificielle (éclairage halogène et caméra linéaire) et à un second d’intelligence artificielle composé d’un PC industriel et d’un logiciel « maison ». Un dispositif d’éjection pneumatique et de tri binaire complètent le process.
SAME. Le nouveau Frutteto 3 est disponible en trois puissances (82, 85 et 95 ch) Il est équipé de moteurs SDF de série 1000 COM III à trois ou quatre cylindres, turbo intercooler et régulation électronique. La boîte de vitesses est à cinq rapports powershift dont trois à passage sous charge. Il possède également un inverseur hydraulique sous couple avec levier sous le volant et système «stop and go». La prise de force à trois vitesses (540, 540 Eco, 1 000 tr/min) est hydraulique et le freinage hydrostatique sur les quatre roues. L’angle de braquage atteint 55°. La cabine pressurisée et insonorisée offre une visibilité sur 360°.
VALPADANA. Le constructeur italien lance une nouvelle gamme de tracteurs à quatre roues égales. Baptisée VP 9600, elle sera équipée, en standard, d’un inverseur électro-hydraulique. Les deux premiers modèles VP 9685 (70 ch) et VP 9695 (85 ch) sont à injection mécanique. Le VP 96105 (99 ch) à injection hydraulique. Le circuit hydraulique totalement indépendant offre un débit de 50 l / h (+22 l pour la direction assistée). Plusieurs versions seront bientôt disponibles : châssis fixe ou articulé, poste de conduite réversible… En option, l’utilisateur pourra disposer d’une cabine à air conditionné, d’un relevage et d’une prise de force avant.
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09.12.2008
ROLLAND. Transport, épandage, la référence
Créée en 1946, par Joseph Rolland, la société éponyme est désormais numéro un français pour la fabrication de véhicules de transport tractés pour l’agriculture, les travaux publics et l’industrie. En 2005, un nouvel outil de production faisant appel aux dernières technologies a été inauguré. Trois ans plus tard, L’argus, est retourné sur le site de Tréflévénez , dans le Finistère.
La devise de la société « Il y a toujours une solution Rolland", est sans ambages. Les matériels proposés couvrent, en effet, un large éventail de secteurs professionnels : élevage,grande culture, cultures légumières, paysage et environnement, travaux publics, industrie…
14 hectares, 90 modèles
En quittant le centre ville de Pencran où les remorques jaunes et bleues virent le jour, Rolland a vu grand et a anticipé sur l’avenir en s’installant sur 14 hectares dont 22 000 m2 sont couverts. De cette usine « sortent » 11 familles de produits qui représentent 90 modèles différents, à raison de 10 unités quotidiennes. En 2008, 2 200 unités auront été produites sur les chaînes de Tréflévenez.
Il faut noter que la marque est la première à commercialiser ses remorques homologuées pour 40 km / h.
Usine ultramoderne
Comme bon nombre de constructeurs, Rolland a subi la hausse du prix de l’acier. De 450 € la tonne, en 2003, il est passé à 900 € de février à septembre 2008. Un handicap qui a été maîtrisé par la volonté de la direction de limiter les hausses de tarifs rendues inévitables.
La nouvelle usine a été conçue de façon à rendre le processus de fabrication le plus logique possible. L’unique bâtiment regroupe, d’un seul tenant, les neuf étapes nécessaires à la construction des différents modèles. Ces produits subissant de fortes contraintes, une grande qualité de finition s’impose. L’investissement majeur (11 M €, dont 40% consacré à la chaîne de cataphorèse et de peinture, dont la haute technologie est directement issue de l’automobile.
Les neuf étapes
- Stockage de l’acier.
- Découpe au laser.
- Soudure manuelle et robotisée.
- Grenaillage.
- Dégraissage et phosphatation.
- Cataphorèse puis cuisson.
- Peinture par poudrage, seconde cuisson.
- Montage (essieux, timons, hydraulique…).
- Contrôle qualité.
- Expédition.
Grâce à son nouvel outil de production qui fait appel aux techniques de fabrication les plus modernes, le département de recherche et de développement de « Remorques Rolland » ne cesse de développer ses gammes. Deux impératifs sont, en permanence, au cahier de charges : le respect de l’environnement à l’échelle industrielle et les économies d’énergie à toutes les étapes du processus de fabrication.
Patrick LANGE
Les Remorques Rolland, en bref
. Effectif. 215 personnes.
. Produits (plus de 90 modèles). Bennes pour l’agriculture et les travaux publics, épandeurs, bétaillères, plateaux, porte-engins, tapis et remorques légumières, remorques distributrices…
. Séries limitées sur commande (ex : bennes pour cannes à sucre).
. Remorques homologuées 40 km / h. 21, 24 et 32 tonnes.
. Chiffre d’affaires 2007. 32 000 000 € dont 28 % à l’exportation.
. Exportation (par ordre décroissant). Grande-Bretagne, Benelux, Allemagne, Suède, Espagne, Canada, Nouvelle-Zélande.
. Réseau. 3 filiales nationales, 250 concessionnaires.
. Recherche et développement. 3,2 % du CA.
. Délai de livraison. Hier 6 mois, aujourd’hui 4 mois. Objectif 3 mois.
06:00 Publié dans Constructeurs et réseaux agricoles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






La crise est là, on le sait, et tout le monde a l'air morose et déprimé. Ca n'empêche pas certains constructeurs de jouer la carte du dynamisme et d'investir quand la concurrence fait le gros dos...
Le débat participatif est à la mode ! Et, loin des discours d'experts, les gens ressentent également le besoin de s'exprimer sur les sujets qui leur tiennent à coeur. Dans le domaine de la voiture, L'argus souhaite apporter sa contribution à cette "réappropriation" de la parole...