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28.09.2007

AGRIMEDIA. Apprendre pour bien vendre


En, 1995, à la demande du Syndicat national des entreprises de service et de distribution du machinisme agricole (SEDIMA), l’agence Agrimedia, spécialisée en communication agricole, a lancé le contrat de qualification professionnelle « nouveau vendeur ».


Vaste programme

medium_Sans_titre-1.3.jpgAu travers de modules dispensé en continu ou par alternance, tous agréés par la Commission paritaire de la branche des entreprises de distribution de matériel agricole, l’agence s’adresse à des spécialistes des agroéquipements désireux de parfaire leurs connaissances techniques, commerciales, de management et de développement personnel.


Formations en continu

Elles ont pour thème :
. dirigeant stratège,
. cadre stratège,
. négociateur vendeur ( 2 niveaux ),
. vendeur sur parc,
. magasinier vendeur ( 2 niveaux ),
. organisation et valorisation du service après-vente,
. gestion du temps,
. le tutorat.


Formation en alternance

Le cycle s’adresse à des jeunes de moins de vingt-six ans déjà embauchés au titre d’un contrat de professionnalisation en concession agricole. Le niveau exigé est Bac à Bac + 2.

Les cours sont à la fois dispensés par des formateurs spécialisés et des professionnels de la distribution agricole dont la connaissance du terrain garantit aux salariés-stagiaires un apport de connaissances en lien direct avec leur secteur d’activité.

Parmi les dix-sept thèmes abordés, on trouve :
. l’environnement agricole,
. la gestion d’entreprise,
. les techniques de vente,
. leur aspect juridique,
. le marketing, etc.

L’ensemble de la formation représente 680 heures de travail qui se répartissent en deux phases : les cours théoriques ( 600 heures) et la rédaction d’un mémoire.
Onze promotions se sont déjà succédées. La douzième a débuté  le 17 septembre dernier dont le contrat de professionnalisation prendra fin en octobre 2008.

Agrimedia possède également un département de création graphique et d’audit.
Renseignements au 05 53 61 65 88 ou sur www.agrimedia.fr

P. L.

Les prescripteurs d'Agrimedia

. institutionnels de la filière des agroéquipements,
. constructeurs et concessionnaires en matériel agricole, viticole et d’espaces verts,
. spécialistes en lubrifiants,
. PME de services.

25.09.2007

KUHN joue les grandes largeurs

Venant en complément du GF 17002, le nouveau girofaneur GF 13002 permet de répondre aux besoins des grandes exploitations, des CUMA et des entreprises de travaux agricoles. Les largeurs de travail offertes garantissent de forts débits de chantier.

 

medium_GF_13002_N05.2.JPGLe GF 13002, qui peut atteindre un rendement de 10 ha / h, répond ainsi à celui des autres machines de la gamme fenaison du constructeur (faucheuses, andaineurs, presses).

Equipé de douze toupies de petit diamètre, il ramasse la matière sur toute sa largeur puis la retourne intégralement grâce  au bon piquage des toupies. Cela permet de réduire notablement les temps de séchage, de limiter les pertes en sucre et donc de récolter un fourrage d’une haute valeur nutritive. Grâce au système de doigts breveté Digidrive, l’entretien des toupies est réduit au minimum et d’une excellente fiabilité.


D’un champ à l’autre

medium_GF_13002_N01.2.JPGPour le transport, l’outil possède un châssis porteur et un train de roues  qui permettent de se déplacer en toute sécurité et à grande vitesse, dans la limite de celle autorisée par la législation en vigueur. Cette conception évite aussi toute contrainte sur les toupies qui peuvent rapidement être relevées en cas de manœuvres ou de franchissement de fossés.

Très compact en mode « transport », le GF 13002 n’occupe qu’un volume réduit, une fois replié, ce qui permet un accès facile  aux parcelles les plus étroites

P. L.


Caractéristiques techniques

 

Le GF 13002
. Largeur de travail, 13 m.
. Nombre de toupies, 12.
. Dimensions repliées. Longueur : 6,50 m ; largeur : 2,40 m ; hauteur : 2,68 m.
. Rendement, 10 ha / h.
. Homologué pour 40 km/h. 

Le GF 17002
. Largeur de travail, 17,20 m.
. Nombre de toupies, 16.
. Rendement, 12 ha / h.

 

21.09.2007

SULKY. La fertilisation « high tech »

medium_SULKY_X44_champ.jpgAvec sa nouvelle gamme X 12-44, le constructeur a franchi un grand pas dans la distribution de haute précision pour les engrais. Conçus en partenariat avec le Cemagref, les sept modèles portés bénéficient de quatre niveaux d’équipement.

 


Une des principales innovations concernant les X 12-44 est la possibilité offerte au chauffeur de pouvoir choisir, pour la fertilisation des bordures et depuis le siège du tracteur, entre un épandage en mode « environnemental strict », un mode « éco-intensif » ou le « plein champ ». Explication.


L’épandage à la carte

A l’aide d’une poignée de commande électrique possédant trois boutons (photo) ou d’une commande intégrée à la console Vision X, l’utilisateur choisit son mode d’épandage en bordure de parcelle ou d'une autre culture. C'est le système Tribord 3D. Un vérin électrique déplace alors le point de dépôt de l’engrais sur le plateau d’éjection équipé de pales spécifiques longues et courtes. Appelées Epsilon, elle doivent leur nom à leur profil en forme de lettre grecque.

medium_SULKY_Cmd_TRIBORD_3D.jpgLe bouton rouge déclenche le mode « environnemental strict ». La pale courte  se substitue totalement à la longue, assurant ainsi un épandage qui répond à la norme européenne EN 13 739 qui tolère 3 grains pour 1 000 à l’extérieur de la partie cultivée.

Le bouton jaune, dit « éco-intensif » substitue, à 75 %,  la pale courte à la longue. La limite extérieure de la parcelle reçoit alors une fertilisation à 100 %, jusqu’à environ  deux mètres de la bordure.

Le bouton vert permet un retour aux réglages initiaux qui déclenche l’épandage « plein champ » de haute précision et en grande largeur.

 

Un écoulement régulier

medium_SULKY_Fond_tremie_X12_44.jpgPour assurer des débits de chantier importants, l’écoulement de l’engrais depuis la trémie a été nettement amélioré. Pour cela, Sulky a intégré  un système de régulateur  oscillant auto-débrayable à un fond de cuve en inox embouti d’une seule pièce, donc exempt de soudure (photo). A la suite des tests effectués, il a été prouvé que le X 12-44 peut débiter 350 kg / ha d’ammonitrate, sur 44 mètres et à 18 km /h.


Quatre niveaux d’équipement

Les sept modèles sont proposés en version :
. commandes mécaniques par téléflexibles ;
. commandes hydrauliques ;
. débit proportionnel à l’avancement ;
. dispositif de pesée embarquée, pour le plus haut de gamme.
medium_SULKY_VISION-X_carteSD.jpgSur les deux derniers niveaux d’équipements, une nouvelle console est installée, la Vision X (photo). Elle possède un lecteur intégré pour carte mémoire de type SD. Cela simplifie toutes les acquisitions de données pour l’agriculture de précision.

Patrick LANGE


Une gamme de sept modèles

Les  quatre X 36
. Largeur d’épandage : jusqu’à 36 m.
. Charge utile : 3 tonnes.
. 2 modèles de 1 900 et 2 500 litres.
. Largeur hors tout : 2,48 m.
. 2 modèles de 2 600 et 3 000 litres.
. Largeur hors-tout : 2,98 m.

Les trois X 44
. Largeur d’épandage : jusqu’à 44 m.
. Charge utile : 4 tonnes.
. 3 modèles de 2 400, 3 200 et 4 000 litres.
. Largeur hors-tout : 2,98 m.

 


Le groupe SULKY

. Chiffre d’affaires 2006 : 35 millions d’€.
. Effectif : 240 personnes.
. Objectif : 50 % du CA à l’export, en 2010.
. Répartition des ventes :
     Europe de l’Ouest, 35 %.
     Europe de l’Est, 32 %.
     CEI, 28 %.
     Autres , 5 %.
. Filiales du groupe :
     Roger (travail du sol, aux couleurs de Sulky)
     Prolog (conception de matériel d'épandage)

 

19.09.2007

FIRST STOP Le service avant tout

medium_MACON_facade.jpg

Les agriculteurs ou les entrepreneurs de travaux agricoles, à l’exemple des professionnels du poids lourds ou des travaux publics ne peuvent rester immobilisés pour des problèmes de pneumatiques.
First Stop l’a bien compris. A tel point que les prestations proposées par ses 1 500 points de vente européens accueillent aussi les automobilistes.

 


medium_IMG_1320.JPGNégociant multimarque en pneumatiques, Metifiot est une filiale de Bridgestone, depuis 1991. En janvier 2006, elle a rejoint le réseau First Stop, enseigne d’origine anglaise qui rassemblait des petites affaires indépendantes. Depuis cette date, sous la direction de Bruno Frachon, ancien directeur de Bridgestone France (photo), le réseau n’a cessé de se développer.
« Nous sommes multiproduit et possédons une culture industrielle qui représente 40 % de notre activité. Les véhicules légers et de tourisme, les 4 x4 de loisirs et les motos assurent les 60 % restants ».


Une femme à la barre

Françoise Choubard est à la tête de First Stop, à Mâcon-Sancé (71). La moitié de l’activité de son agence est générée par l’agricole, le poids lourd et les travaux publics.

medium_Franoise_Choubard_5.3.JPGAprès une première expérience de onze années dans la banque, elle a travaillé en franchise pour un loueur de voitures. Puis ce fut Métifiot comme responsable « tourisme » à Villefranche-sur-Saône (69). En 2005, l’opportunité de reprendre l’agence de Mâcon se présente. Elle n’hésite pas, accepte le poste et suit immédiatement une formation sur poids lourds.

Une femme à la barre ? « Les clients furent les premiers surpris. Ici, nous avons d’abord une fonction technique mais notre premier rôle consiste à établir un solide relationnel avec nos clients. J’anime l’équipe qui se compose de neuf personnes ayant chacune une spécialité dans le tourisme, l’industriel  et la gestion des flottes. Sans oublier  le terrain et le commercial ».


Des activités multiples

Les prestations proposées par l’agence de Mâcon  couvrent tous les besoins en pneumatiques : vente, montage et démontage, réparation, creusage, préparation des carcasses avant rechapage) mais aussi, l’équilibrage, la géométrie, les amortisseurs, le freinage, les vidanges, la climatisation…

Une large gamme de produits est également disponible en boutique ( liquide de refroidissement et de lave-glace, batteries, produits d’entretien…). Le tourisme génère actuellement 50 % des prestations, suivent les poids lourds (40 %), l’agricole et les travaux publics (10 %).


Un service à la carte

medium_Gaec_de_la_Graveise_9.JPGPour les professionnels, il vaut mieux agir en amont d’éventuelles difficultés. Ainsi les contrôles des pneumatiques sont-ils préventifs à l’exemple du contrat reconduit annuellement par Olivier Perraud, exploitant d’une carrière de granit. « Sur simple appel téléphonique, une camionnette First Stop prend la route et l’intervention est immédiate. Parallèlement, nos pneumatiques sont systématiquement contrôlés, sur place et à titre préventif, deux fois par semaine. Nous travaillons donc l’esprit très tranquille ».

Même réaction d’Hervé Coulon, agriculteur. « Un pneu creuvé, c’est l’immobilisation immédiate du tracteur ou de la machine de récolte. Nous ne possédons ni les compétences ni le matériel nécessaire aux réparations. Un coup de téléphone, First Stop est sur place dans l’heure qui suit. Le service et les conseils apportés me sont précieux, ainsi que les offres commerciales et les devis établis en fonction de l’état du parc ».

En agence ou sur le terrain, First Stop, c’est vraiment service et conseils compris.


Patrick LANGE
Photos Etienne LEGRAND

 

First Stop en chiffres

. 1 500 agences dans 23 pays d’Europe.
. Ventes annuelles de pneus, en Europe : 8 millions d’unités.
. En France : 225 points de vente dont 98 intégrées à Métifiot.
. Effectif : 847 personnes
. Chiffre d’affaires 2006 : 131 M€.
. Formations agréées : 20 modules sont proposés aux agences.

17.09.2007

STIHL Coupe simple et rendement élevé

medium_MS_211-ensitu1.jpg

Idéale pour les particuliers qui entretiennent eux-mêmes leurs espaces verts, la nouvelle tronçonneuse MS 211 de Stihl bénéficie de toute l'expérience que constructeur met à la disposition des professionnels de la forêt.

 

Un « deux temps » propre

Aussi à l'aise pour couper du bois de chauffage que pour l'abattage de petits arbres, cette tronçonneuse  est équipée d'un nouveau moteur à deux temps respectueux de l'environnement. Une combinaison rendue possible grâce à l'association d'un cylindre à quatre canaux de transfert et au balayage stratifié. Cette technologie permet d'obtenir un régime et un couple élevés, tout en réduisant de 20 % la consommation de carburant et de 70 % les émissions de gaz d'échappement.

 

Un filtre à pré-séparation

La pré-séparation intégrée ménage les composants du filtre et permet, par là-même, d'espacer les intervalles de nettoyage. L'air aspiré est soumis à rotation par le volant et, grâce à la force centrifuge, les particules de poussière sont propulsées vers l'extérieur et vers le haut de la machine, via un conduit ascendant. Parallèlement, par le biais du canal interne de pré-séparation, de l'air quasi exempt de particules est dirigé vers le filtre.Un simple curseur permet de dégager le capot  pour son nettoyage, pour accéder au bloc moteur ou pour changer la bougie.

 

Des vibrations limitées

Des ressorts spéciaux, associés à un limiteur de tension, réduisent les vibration jusqu'à 30 %, quel que soit le régime du moteur. Si l'on ajoute une prise en main particulièrement étudiée, La MS 211 offre une grande précision de coupe et de réduit notablement la fatigue musculaire chez l'utilisateur.

 

medium_M-MS211-PMC3.jpgEquipée comme une « pro »

Un unique goujon bloque le couvercle de chaîne et le tendeur latéral permet l'opération sans risquer d'être en contact avec cette dernière. Pour un contrôle rapide et facile des niveaux, les réservoirs de carburant et d'huile sont transparent. Leurs bouchons brevetés « quart de tour » s'ouvrent et se referment sans outil. Les ouvertures de large diamètre évitent les débordements accidentels.

 

Le confort en plus

En version « C », la nouvelle Stihl MS 211 offre encore plus de plaisir d'utilisation car elle est équipée d'un pack Confort. Il comprend l'ErgoStart, un tendeur de chaîne rapide et une pompe d'amorçage de carburant. Le premier se compose d'un ressort qui, en se détendant, entraîne le vilebrequin et annule les renvoi de compression du moteur. Plus d'à-coups ni d'effort musculaire. Quelques pressions sur la pompe d'amorçage suffisent à gorger le moteur du carburant nécessaire à une mise en route immédiate. Enfin, une simple action sur la molette de tension, après avoir desserré le couvercle raidit la chaîne. Ne surtout pas oublier, ensuite de le resserrer.
Et, tout cela sans le moindre outil !

Patrick LANGE

 

Principales caractéristiques techniques 
STIHL MS 211  /  (*) STIHL MS 211  C

Cylindrée  :  35,2 cm3
Puissance  :  1,7  kW
Poids  :  4,3  /  (*) 4,6 kg, réservoir vide, sans chaîne
Longueur du guide de coupe  :  Rollomatic E 35/40 cm
Rapport poids / puissance  : 2,5  /  (*) 2,7  kg/kw
Pas de chaîne  :  3/8 ''
Capacité de réservoir de carburant  :  270 cm3
Capacité du réservoir d'huile  :  260 cm3
En plus sur la MS 211 C  : ErgoStart, tendeur rapide, pompe d'amorçage

 

 

13.09.2007

EXEL Industries a repris Moreau

D’un côté la protection des cultures par pulvérisation, de l’autre l’arrachage mécanisé des betteraves et des pommes de terre. La nouvelle entité s’appelle SNM.

 

medium_LEXXIS_Img_5963.jpgLe groupe Exel a acquis les actifs et repris la totalité des effectifs de la société Moreau. Pour le futur proche, la stratégie de la marque consistera à développer de nouveaux produits dont une arracheuse de betteraves intégrale de nouvelle génération. Si les délais de recherche et de développement sont tenus, elle sera présentée à l’occasion du prochain SIMA, en février 2009.
L’autre objectif d’Exel Industries est de consolider son activité industrielle en accueillant la société Herriau dans son usine de Noyelles-sur-Escaut (59) et d’augmenter ses ventes à l’exportation, principalement vers les pays de l’Est gros producteurs de betteraves : Russie ( 800 000 ha ), Ukraine ( 700 000 ha ), Pologne ( 300 000 ha ).

P. L.


Savoir faire et innovation

Moreau  a toujours été en tête pour la conception et la fabrication de ce type de machines hautement spécialisées.
. 2005 : lancement de la Lexxis, arracheuse automotrice.
. 2006 : sortie de son homologue adaptée aux endives.


Le groupe Exel Industries

Créé en 1987, au cœur du vignoble champenois il est le numéro un mondial de la pulvérisation dans trois secteurs : l’agriculture, l’industrie et le grand public. Il occupe également le troisième rang mondial pour la protection des matériaux.

. Effectif : 1 700 personnes, dont 16 % à l’étranger.
. 14 sites de production, dont 11 en France.
. Recherche et développement : 5 % de son CA, 7 % de ses effectifs.
. Les marques : Berthoud, Tecnoma, Caruelle, Nicolas, Thomas, Seguip, Matrot, Herriau, CMC, Moreau.

 

10.09.2007

JOHN DEERE réorganise Agri Services

Le constructeur américain annonce qu’il va repenser l’organisation de sa division Agri Services ( JDAS ), sur une base plus solide en Europe ainsi qu’aux Etats-Unis.

medium_7730DualWheelhr.JPGCette opération va entraîner la consolidation de l’activité de JDAS Europe au sein de la division AMS ( AG Management Solutions ) à Zweibrücken, en Allemagne ainsi que la fermeture de deux bureaux outre-Atlantique et du site de JDAS, à Rennes, en Ille-et-Vilaine. Cela à compter du 31 octobre prochain

John Deere Agri Services fournit des solutions informatiques spécialisées dans la traçabilité et la gestion des productions pour toute la filière agricole. Elles permettent de faciliter les échanges d’informations sur la traçabilité des produits, du champ à l’assiette du consommateur.


Comment et pourquoi

Des solutions vont être mises en place par le constructeur afin de replacer un maximum de salariés de JDAS dans d’autres unités de la filiale française ainsi que dans son réseau de concessionnaires. Quand au département Géo-spatial d’Agri Services, il va rejoindre la division agricole du constructeur.

John Deere ne veut pas cesser l’activité de JDAS mais compte développer et consolider certains secteurs en Europe et aux Etats-Unis à travers cette importante réorganisation.

P. L.

07.09.2007

VÄDERSTADT en grande forme

Avec une augmentation de 31 % de son activité au premier semestre 2007, par rapport à la même période de l’an dernier, le constructeur suédois d’agroéquipements a le vent en poupe.

 

medium_Carrier_Drill_côté.jpgCette année restera certainement exceptionnelle dans les annales de Väderstadt, spécialiste bien connu des semoirs et des outils de travail du sol évoluant à grande vitesse. Créé en 1962, le groupe connaît depuis cette date une progression constante de son chiffre d’affaires.

 

medium_Carrier_3_5_m_porté.2.jpgCette dernière s’est récemment concrétisée par :
. la construction et la mise en fonction d’une unité de fabrication supplémentaire de 3 200 m2 ainsi que de nouveaux locaux destinés au service du développement qui ont représenté un investissement de 9 millions d’euros ;
. l’embauche de 100 nouveaux collaborateurs ( + 20 % des effectifs ) ;
. l’agrandissement de l’usine canadienne de SeedHawk qui fabrique des semoirs directs à dents ;
. l’ouverture de filiales en Ukraine, en Russie et en Australie.

 En France, l’activité de la marque est également soutenue avec une croissance de 7 % pour les six premiers mois de 2007.

P. L.

Väderstadt en chiffres

Chiffres d’affaires du groupe, en 2006 : 110 M€
Chiffre d’affaires français, en 2006 : 9,8 M€

 

04.09.2007

MANITOU. Croissance continue

Après un excellent premier trimestre, le constructeur d’engins de manutention  annonce une croissance de 14,8 % pour les six premiers mois de 2007.

 


Le niveau d’activités de Manitou est resté très soutenu au second trimestre avec un total des prises de commandes en hausse de 20 % par rapport aux six premiers mois de 2006. Le groupe a bénéficié d’un environnement et de marchés porteurs dans tous les secteurs économiques et zones géographiques, à l’exception du continent nord américain.

 

medium_MI70H.jpgParallèlement, Manitou BF et la société TICO ( Toyota Industrie corporation ) ont conclu, le 19 juillet dernier un accord réaménageant plusieurs aspects de leur partenariat industriel, à savoir :

. la répartition du capital et le mode de gouvernance de leur société industrielle commune, la T.I.E. S.A. (Toyota Industrial Equipment) basée à Ancenis qui fabrique et assemble les chariots industriels de Toyota.
Manitou ramène de 40 à 20 % sa participation dans le capital de T.I.E. S.A. et conserve un siège au sein du conseil d’administration, en la personne de M. Marcel-Claude Braud, président du directoire de Manitou BF.

. en second lieu, Manitou BF et TICO renouvellent leur accord de sous-traitance industrielle par lequel Manitou est conforté dans sa position de fabricant de mâts pour le compte de T.I.E. S.A.

Pour faire face à l’importance des volumes de chariots industriels vendus en Europe, sous les deux marques, Manitou BF va investir neuf millions d’euros dans une nouvelle unité de fabrication. Elle permettra, à terme, d’atteindre une capacité annuelle de 20 000 mâts.

Patrick LANGE

Manitou BF en chiffres

. 1er semestre 2006 : 584,4 M€
. 1er semestre 2007 : 670,7 M€
Variation 2006 / 2007 : + 14,8 %
 

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