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30.10.2007
CONTRACTORPOWER efface les frontières
A l’occasion du salon Agritechnica qui se tiendra à Hanovre, du 13 au 17 novembre prochain, quatre revues spécialisées se sont associées pour éditer ConTractorPOWER. Un magazine gratuit destiné aux entrepreneurs européens de travaux agricoles.
Publié en trois langues ( français, allemand et néerlandais ), cette nouvelle publication présente un large éventail des derniers matériels mis à la disposition des entreprises de travaux agricoles. La plupart des prestations proposées par la profession y sont également développées. Il est d’ailleurs très intéressant de découvrir leur approche, selon les pays.
La diversification au coeur du métier
On apprend ainsi qu’aux Pays-Bas, les travaux publics et principalement ceux de terrassement entrent pour une bonne part et ne cessent de progresser dans les activités des entreprises. Ils représentaient, l’an dernier, jusqu’à 48 % de leur chiffre d’affaires et devraient encore se développer, garantissant ainsi aux prestataires un travail régulier, tout au long de l’année.
Il en est de même dans les autres pays ou nombre d’entreprises se lancent dans les travaux publics, forestiers ou l’entretien des espaces verts. C’est dire si le développement des machines est suivi de très près par ces professionnels.
Le métier, demain
Plusieurs représentants des entrepreneurs ou des constructeurs se projettent dans l’avenir et exposent, dans ConTractorPower, leur vision du métier pour les prochaines années. A l’exemple de Gérard Napias, le président de la Confédération européenne des entreprises de travaux et de techniques agricoles et rurales (*) pour qui « l’avènement de nouvelles contraintes réglementaires incitent de plus en plus les agriculteurs à faire appel aux entrepreneurs ». Il leur est donc indispensable de pouvoir apporter des réponses immédiates à leurs besoins.
Patrick LANGE
(*) La Confédération européenne des entreprises de travaux agricoles regroupe 14 pays sur les 27 constituant l’Union. Elle rassemble 100 000 entrepreneurs qui emploient 500 000 actifs.
Les partenaires
ConTractorPOWER est une co-publication des magazines Agriculture & Nouvelles Technologies (France), Loonbedrijf (Pays-Bas), Loonwerker & Entreprise Agricole (Belgique ).
ConTractorPOWER sera envoyé gratuitement et sur simple demande au 00 33 (0)1 53 00 95 37 ou par mail à : laurent.lebeur@tvagri.com
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26.10.2007
L’INSEE et les ETA
Dans son numéro d’octobre « Insee première », l’Institut national de la statistique et des études économiques se penche sur les activités des entrepreneurs de travaux agricoles.
Chaque année, les agriculteurs français achètent pour quatre milliards d’euros de prestations de services en travaux agricoles. Sont principalement concernés, en fonction des entreprises et au fil des saisons, l’épandage, les semis, les traitements des cultures, les moissons, le pressage, l’ensilage, les vendanges, etc.
Cette étude, souligne Gérard Napias, président de la Fédération nationale des entrepreneurs des territoires « que la compétitivité des agriculteurs repose de plus en plus sur ces prestations de services ». En effet, 75 % des exploitants y recourent.
Large éventail de prestations
Les premiers clients sont les grandes exploitations et celles spécialisées, à l’exemple des producteurs laitiers. Plus surprenant, certains vignobles d’appellation contrôlée confient la totalité de l’entretien des rangs à des entrepreneurs. A cela plusieurs raisons. La principale est le savoir-faire reconnu de ces prestataires qui utilisent des matériels intégrant les dernières innovations technologiques. Les agriculteurs peuvent ainsi rationaliser leurs dépenses pour réduire leurs coûts et optimiser leurs performances.
Pour les entrepreneurs de travaux agricoles, l’appel croissant à leurs services exige un renforcement de la professionnalisation du secteur par le développement de démarches de qualification des travaux réalisés.
Les conséquences de ce phénomène, encore appelé à se développer face à la demande croissante de prestations, sont le développement d’emplois qualifiés de conducteurs d’engins, de mécaniciens, de gestionnaires de chantiers, etc. Ainsi, de plus en plus d’agriculteurs pourront externaliser le matériel et les compétences sur tout ou partie de leurs travaux afin de se concentrer sur leur métier.
Patrick LANGE
Les ETARF (*), en France
. 3 000 entreprises.
. 53 000 salariés permanents ou saisonniers.
. Travaux agricoles, forestiers et ruraux.
. Clients : agriculteurs, éleveurs, exploitants et propriétaires forestiers, collectivités locales (communes, départements), établissements publics, entreprises privées, particuliers.
(*) ETARF. Entreprises de travaux agricoles, ruraux et forestiers.
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23.10.2007
CLAAS. Et maintenant, l'Arion
Le constructeur allemand poursuit le développement de sa gamme de tracteurs en provenance du Mans. Huit nouveaux modèles entrent au catalogue. Ils de divisent en deux séries: les Arion 500 à quatre cylindres (4,5 l) suivis des Arion 600 à six cylindres (6,8 l).
Large éventail de puissances
Equipés de moteurs DPS, ces tracteurs offrent une large palette de puissances et répondent aux normes d'émissions Tier 3a. Leur technologie les rend peu gourmands en gazole, tout en garantissant de longues périodes de travail grâce à leurs réservoirs de 250 litres (Arion 500) et de 330 litres (Arion 600) :
. quatre soupapes par cylindre,
. injection par rampe commune,
. turbocompresseur à géométrie variable,
. recirculation des gaz d'échappement refroidis,
. intercooler pour le refroidissement de l'air d'admission du moteur.
Offrant des puissances maximales variant de 112 à 155 ch, les deux modèles haut de gamme de chaque série (540 et 640) bénéficient d'une surpuissance de 20 ch qui sont libérés dès la sélection des gammes C ou D. C'est le Boost CPM (Claas Power Management). Il permet ainsi de répondre à une demande accrue de puissance hydraulique ou à la prise de force, quel que soit le rapport engagé.
Transmission intuitive
Les Arion reçoivent la transmission HexaShift dotée de six rapports sous charge et de quatre gammes robotisées. Le tout se commande depuis le nouveau DriveStick solidaire de l'accoudoir multifonctions. L'Hexactiv permet l'automatisation totale de la boîte et un réglage spécifique permet de déterminer manuellement les seuils de passage automatisés des rapports. A l'exception de l'Arion 510, tous les modèles sont disponibles en version 40 et 50 km/h. Pour réduire la consommation, la vitesse maximale est atteinte dès 1 900 tr/min.
Hydraulique et PTO
L'arrière des Arion a été totalement repensé. Les nouveaux coupleurs hydrauliques reçoivent des leviers de déconnexion sous pression. En option, deux distributeurs électro-hydrauliques supplémentaires peuvent être montés sous le tracteur pour l'utilisation d'un chargeur frontal. Un troisième point peut également être prévu d'usine. Le système Load Sensing (110 l / min) est disponible, en série, sur les 600 et en option, sur les 500.
Quatre vitesses de prise de force sont proposées ( 540-540E et 1 000-1 000E ), ainsi qu'un automatisme qui désengage ou engage la PTO en bout de parcelle, en fonction d'une hauteur de relevage prédéfinie.
Confort "maison"
Les Arion reprennent les principales caractéristiques qui ont fait la réputation des tracteurs Class: empattement long pour la tenue de route et pont avant ProActiv à suspension indépendante des roues. La cabine, également suspendue sur quatre points, et le siège pneumatique à basse fréquence participent aussi au confort. Autres nouveautés : la planche de bord très lisible, la ventilation qui permet une meilleure répartition des flux d'air et, très demandée, la colonne de direction équipée d'un retour automatique du clignotant.
Tous les modèles proposent, en option, le terminal Cebis présent sur la gamme Axion. Il permet la gestion de cinq distributeurs électro-hydrauliques actionnables depuis l'accoudoir multifonctions par l'intermédiaire de trois commandes proportionnelles et du joystick Electropilot.
Le Cebis permet le réglage des distributeurs et de la transmission. Il intègre un outil de gestion des tâches ainsi qu'un moniteur de performances. Le CSM (Claas Sequence Management) se charge de la gestion des fourrières. Des séquences complexes peuvent être programmées et déclenchées par simple appui sur un bouton.
Prééquipés pour l'agriculture de précision, les Arion offrent, au choix :
. le GPS Pilot Omnistar avec signal de référence assisté par satellite,
. Le GPS Pilot Baseline HP, sans licence avec station de référence locale,
. le GPS Pilot RTK, pour l'emploi de plusieurs machines avec une station de référence fixe située, par exemple, à la concession Claas la plus proche,
. le système de guidage exclusif Claas Eye Drive, équipé d'une caméra 3D. Fixée à l'avant du tracteur, elle permet de suivre automatiquement les jalonnages, les rangs de culture ou les andains.
Patrick LANGE
Les huit Arion de Claas
Puissances
( nominale à 2 200 tr/min / maximale à 2 000 tr/min )
Arion 510. 105 / 112 ch
Arion. 520. 115 / 122 ch
Arion 530. 125 / 128 ch
Arion 540. 130 / 135 ch (155*)
Arion 610. 115 / 125 ch
Arion 620. 130 / 135 ch
Arion 630. 140 / 150 ch
Arion 640. 150 / 155 ch (175*)
(*) avec fonction boost CPM.
Moins de techniques, autant de performances
Trois modèles, les Arion 600 C, ont été conçus pour les exploitants qui, tout en désirant un tracteur confortable et fiable, font primer la rentabilité sur les équipements techniques.
Ils reçoivent des moteurs DPS à six cylindres de 6,8 l. A deux soupapes, ils satisfont aux normes Tier 3a et possèdent l'injection par rampe commune.
Ils sont équipés de la nouvelle transmission QuadriShift à quatre gammes robotisées et quatre rapports sous charge. Le contrôle de la prise de force et du relevage arrière se font par l'intermédiaire de commandes héritées des Arès. En option, on trouve des vitesses lentes et extra-lentes (jusqu'à 150 m/h). Les quatre roues motrices, le blocage du différentiel et l'inverseur électro-hydraulique sont montés d'origine.
La cabine suspendue est proposée, en option, sur les trois modèles. En plus du circuit hydraulique à centre ouvert de 60 l / min, Class en propose un de 90 l / min, toujours en option, ainsi qu'un maximum de quatre distributeurs. Il en est de même pour les régimes de prise de force 540E et 1 000E.
Les Arion 600 C
Arion 610 C. 115 – 125 ch
Arion 620 C. 130 – 135 ch
Arion 630 C. 140 – 150 ch
07:15 Publié dans Tracteurs agricoles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.10.2007
JOHN DEERE et la "pulvé" automotrice
Présenté en mars dernier, à l'occasion du SIMA, l'automoteur de pulvérisation du constructeur américain est fin prêt. Il sera mis en fabrication, pour l'Europe, dès le mois prochain. L'argus a testé sa conduite. Surprenante à plus d'un titre.
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Fabriqué à Horst au Pays-Bas, où John Deere possède une usine entièrement consacrée aux appareils de traitement des cultures, l'automoteur 5430i a été spécialement conçu pour le marché européen. Il emprunte, à la fois, la haute technologie des tracteurs et celle des pulvérisateurs portés et traînés de la marque
Un puzzle réussi
« Utiliser ce qu'il y a de mieux dans la banque d'organes de la marque » aurait pu figurer au cahier des charges des ingénieurs chargés de mettre au point l'automoteur. Ainsi, ont été retenus la cabine du tracteur 5020, la motorisation et le capot du 7530, la suspension des pulvérisateurs américains 4720 et le système de pulvérisation des « traînés » de la gamme 800i.
Grande faculté d 'adaptation
Le 5430i est équipé de base de suspensions pneumatiques indépendantes sur les quatre roues. Elles lui permettent de travailler, en tout confort et toute sécurité, jusqu'à 25 km/h et de se déplacer sur route à 40 km/h.
Sa voie variable manuelle ou hydraulique, proposée en option, s 'adapte à tous les types de culture, principalement à celles issues de semis en ligne. Plusieurs types d'avancement sont disponibles: deux ou quatre roues directrices et mode « crabe ». Une simple pression du pied sur un bouton placé sous la colonne de direction permet d'activer ou de désactiver la fonction « 4 RD », tout en roulant. La réaction est immédiate et s'effectue en douceur. Bien entendu, le système HMS de John Deere permet d'automatiser les manoeuvres en fourrière.
La transmission hydrostatique possède quatre vitesses à passage sous charge. Particulièrement souples, elles participent à la bonne productivité de la machine.
Une cabine exceptionnelle
Directement issue des tracteurs de la série 5020, elle offre un confort et un volume inhabituels sur ce type d'automoteurs. Lors des essais de conduite, nous avons pu constater qu'un passager embarqué y était tout à fait à l'aise. Très bien insonorisée, la cabine offre également une excellente visibilité sur l'arrière qui permet une surveillance parfaite des rampes. Le contrôle de l'ensemble s'effectue par l'intermédiaire d'un monolevier fixé à l'accoudoir CommandArm.
Pulvérisation à la carte
L'automoteur est équipé d'une régulation DPAE à fonctionnement simultané et débit et en pression. Il réçoit également des rampes pendulaires à double repliage offrant plusieurs largeurs de travail, jusqu'à 36 mètres. Elles bénéficient des systèmes d'amortissement qui équipent les modèles traînés des gammes 700 et 800.
Plusieurs options sonr disponibles à l'exemple d'un système de circulation continue à coupure pneumatique pour une application homogène et immédiate de la bouillie ou du BoomTrac Pro. Ce système, à l'aide de deux capteurs placés sur les rampes, corrige instantanément et automatiquement leur hauteur, leur dévers et leur géométrie variable, tout en roulant.
Traitement de précision
Equipé d'origine de la console GreenStar 2600 et de l'Autotrac, le 5430i est fin prêt pour l'agriculture de précision : guidage automatique, traçabilité avec Field Doc, ouverture et fermeture automatiques de la vanne principale de pulvérisation ou par sections de rampes, modulation des doses intra parcellaires.
Avec ce nouvel automoteur, John Deere s'est fixé un objectif ambitieux: devenir un acteur majeur du traitement des cultures, en Europe.
En France, le 5430 i sera commercialisé, dès le mois de janvier prochain.
Patrick LANGE
Caractéristiques techniques![]()
. Moteur PowerTech JD
6,8 litres
. Puissance nom/maxi: 215 / 230 ch
. Contenance de la cuve: 4 000 l
. Rampes en acier à double repliage: 24 à 36 m
. Suspension indépendante des quatre roues: + ou – 10 cm
. Voie variable: 1,80 à 2,85 m
. Transmission hydrostatique à 4 vitesses sous charge (km/h): 0 à 15, 0 à 20, 0 à 25, 0 à 40.
. Antipatinage « Traction Control »
. Pompes
- à pistons membranes ( 280 l / min )
- à haut rendement centrifuge ( 700 l / min ) + PM ( 280 l /min ).
- à gros volume ( PM2 x 280 l / min.
. Suspension de rampe :amortisseurs à gaz, ressorts anti-balancement, dispositif anti-fouettement par plots réactifs, clapets de fin de course sur les vérins de dépliage.
06:00 Publié dans Traitement des cultures | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.10.2007
AGRISEM. Nouvelle lame de fond
Depuis 1993, Agrisem International a développé son activité autour d’une lame d’ameublissement. Sa particularité : soulever le sol verticalement sans le bouleverser.
Quatorze ans plus tard, son concepteur la fait évoluer selon trois impératifs :
. consommer moins d’énergie,
. diminuer son coût d’utilisation,
. assurer une fissuration plus agressive.
Baptisée TCS, cette nouvelle lame est disponible en deux hauteurs de 650 et de 750 mm. Son soc interchangeable est une pièce moulée avec, de série, un rechargement au carbure. Sa fixation a évolué, jusqu’à faire disparaître le pied de lame de l’ancien modèle. Il est donc, désormais possible d’utiliser plus longtemps le soc sans risque d’endommager la lame.
La technologie employée est celle du moulage qui a permis de lui donner une forme beaucoup plus effilée donc moins consommatrice d’énergie. A l’arrière du soc, deux appendices assurent une fissuration plus agressive.
Un passage unique
Destinée à l'ameublisseur Combiplow qui s’intercale entre le tracteur et la herse rotative, cette nouvelle lame permet, en un seul passage, de fissurer le sol en profondeur tout en affinant la surface. Le châssis de l'outil est ponté pour permettre le passage du cardan de la prise de force de la herse. L'attelage arrière rétractable est breveté et son point de fixation est à l'aplomb des crochets de relevage du tracteur. Au travail, la herse s 'écarte du Combiplow pour accroître le dégagement et permettre ainsi la réalisation d'une vague de terre importante. En revanche, au transport, elle vient s'accoler à l'outil pour limiter le porte-à-faux.
L'espacement entre les lames est de 75 cm, ce qui permet de faciliter le passage des résidus de récolte. Pour la route, le modèle 34+, en 4 mètres, est rétractable. En lieu et place de la herse rotative, l'outil peut recevoir un rouleau cage ou un Combimulch équipé d'une rangée de disques après le rouleau. Toute la gamme est équipée d'une sécurité boulon ou à ressort « non stop ».
Patrick LANGE
Les trois modèles![]()
( largeur / puissance du tracteur )
Combiplow 31+
3 m / 80 à 140 ch
Combiplow 32+
3 m / 85 à 185 ch
Combiplow 36+
3 m et 4 m rétractable (photo)
/ 100 à 265 ch
06:20 Publié dans Agroéquipements | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16.10.2007
MASSEY FERGUSON stoppe ses quads
Poursuivant son recentrage sur son activité d’origine, l’agriculture, le constructeur de Beauvais cesse la distribution de quads utilitaires à ses couleurs.
A l’exception du MF 700 Diesel qui pourra être maintenu au catalogue de certains pays, à l’exemple de l’Angleterre où ce type de machines a rencontré un vif succès, c’en est fini. Outre-Manche, une législation moins contraignante qu’en France, pour l’usage du quad sur route, a permis d’en maintenir la distribution. Ce n’est pas le cas chez nous, où l’absence d’une véritable homologation « route » a freiné les ventes et réduit les espoirs de la marque dans ce domaine.
Ce recentrage avait déjà été engagé avec la cession des activités « espaces verts » (tondeuses autoportées, à conducteur marchant, etc) au groupe MTD.
Sous la marque d'origine
Bien entendu, Massey Ferguson conserve ses tracteurs compacts qui sont les compléments logiques de sa gamme agricole. Les concessionnaires et les distributeurs qui souhaiteraient poursuivre l’activité « quads » seront directement contactés par les responsables de la marque américaine Arctic Cat dont les machines étaient aussi vendues aux couleurs de Massey Ferguson.
Il est, d’autre part, évident qu’AGCO continuera à honorer ses engagements contractuels en matière d’assistance technique, de garanties, de formation et de fournitures de pièces détachées.
P. L.
06:00 Publié dans Agroéquipements | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
12.10.2007
CATERPILLAR. Le réseau s’étend
Le réseau français de distribution agricole du constructeur américain, est en plein développement.
Mis en place en 2006, à l’occasion de la commercialisation des chargeurs télescopiques TH de série B, il couvre désormais près de 80 % du territoire national.
Une progression spectaculaire
En moins d’un an, le nombre de concessionnaires agricoles est passé de huit à cinquante-huit. Trente-huit d’entre-eux sont directement issus du réseau de John Deere qui a mis un point final à son activité dans le domaine des chargeurs télescopiques. Les autres représentent l’une des marques du groupe AGCO (Massey Ferguson, Fendt, Valtra, Challenger) mais aussi Case IH, Claas et McCormick.
Les secteurs encore non couverts devraient l’être prochainement, les discussions sont en cours.
Une équipe dédiée est déjà en place pour assurer l’animation du réseau, en complément de l’organisation de Bergerat Monnoyeur, importateur de la marque qui mobilise l’ensemble de ses services pour le support logistique et l’après-vente.
Une belle opportunité pour Caterpillar de développer sa clientèle et ses ventes dans le secteur agricole.
P. L.
11:16 Publié dans Constructeurs et réseaux agricoles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.10.2007
HARDI. Les buses sur internet
Le constructeur de pulvérisateurs Hardi Evrard a lancé un nouveau site très complet sur l’ensemble de son offre en buses et en techniques d’applications spécifiques.
Ce nouvel outil interactif peut être consulté à l’adresse suivante : http://fr.hardi-nozzles.com. On peut également y accéder en passant par la page d’accueil ou par la rubrique « application » du site www.hardi-fr.com.
L’objectif de ce nouvel outil est de fournir à l'utilisateur un maximum d’informations sur l’ensemble des buses de pulvérisation proposées par la marque. L’éventail est large : grandes cultures, vignes, arboriculture, espaces verts et autres applications diverses.
De nombreux conseils détaillés sur l’étalonnage des différents types de pulvérisateurs (portés, traînés, automoteurs) sont également disponibles ainsi qu’un outil interactif d’aide au choix des buses.
En navigant de façon conviviale sur le site du constructeur, l’agriculteur peut donc, désormais, trouver la solution technique répondant le mieux à ses besoins.
P. L.
06:00 Publié dans Traitement des cultures | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.10.2007
SOMECA. Déjà 50 ans !
Qui ne se souvient, dans le monde agricole, du célèbre SOM 40 ? Il fête, cette année, ses cinquante printemps. Un anniversaire prétexte à un très beau livre.
Si la marque a toujours eu ses inconditionnels mais aussi ses détracteurs souvent virulents, en raison du bruit caractéristique et important de ses tracteurs, elle n’a jamais laissé les agriculteurs indifférents.
La Société de mécanique de la Seine ( SOMECA ) est née du rachat de la MAP par le constructeur automobile Simca. Parallèlement à cette activité, la marque française était également importatrice des tracteurs agricoles italien Fiat et autrichien Steyr.
De Simca à Fiat
Le premier modèle Someca, le DA 50 développe 37 ch à 1 500 tr / min. Les suivants , les SOM 40 et 55 sont complétés par les SOM 615 et 715. En 1960, 40 000 unités ont déjà été produites. C’est à partir de cette date que tous les modèles seront fabriqués sur des bases Fiat.
A l’occasion du cinquantième anniversaire du SOM 40, Bernard Gibert et Pierre Bouillé, tous deux collectionneurs de tracteurs anciens mais également de documentation et de prospectus publicitaires sur le machinisme agricole, proposent « SOMECA, une histoire en prospectus ».
Plus de 200 documentations ont été rassemblées et sont présentées dans ce livre de 208 pages abondamment illustré. Un véritable document de référence aussi complet que passionnant à lire.
P. L.
« SOMECA. Une histoire en prospectus » aux Editions E.T.A.I. 44,95 €.
06:00 Publié dans Bibliographie et documentation agricole | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.10.2007
NEW HOLLAND. Téléchargeurs « maison »
Jusqu’à présent, les chargeurs télescopiques du constructeur italien faisaient l’objet d’un accord de fabrication entre New Holland et Manitou, le numéro un mondial de la manutention. C’est terminé. Le LM 5000 est désormais un pur produit maison.
Spécifiquement développée pour l’agriculture, la nouvelle gamme se compose de trois modèles qui offrent plusieurs capacité de levage et de portée ( lire les performances ).
Les moteurs transversaux Iveco de 120 ch, répondant aux normes Tier III, sont implantés parallèlement aux arbres de transmission centraux. Ils offrent ainsi une très bonne visibilité sur la zone de travail et un accès direct aux points de maintenance. Le transfert de la puissance à la transmission est simple et efficace. Ce concept l’accroit de 26 % par rapport aux précédents modèles et augmente le couple de 32 %. En plus, ils acceptent du biodiesel pur (B100).
Productivité garantie
Les LM 5000 sont dotés d’une transmission PowerShift à quatre vitesses. Le circuit hydraulique est alimenté par une pompe à cylindrée variable dont le débit atteint 145 l / min. Grâce, au levier de commande proportionnelle multifonction (MPF), le maniement de la machine se fait en douceur tout en assurant une production élevée. Placé sur l’accoudoir droit, il assure les fonctions suivantes : levage, extension et cavage. Pour réduire la consommation de carburant, la pompe ne délivre l’huile que sur demande.
Confort haut de gamme
La nouvelle cabine est vaste et compte 40 % de surface vitrée supplémentaire par rapport au précédent modèle LM-A. Son pare-brise incurvé offre une visibilité parfaite sur toute la course de la flèche. Grâce au point d’articulation du télescope placé très bas et au capot moteur plongeant, la vue est parfaitement dégagée sur la droite et sur l’arrière, évitant ainsi les angles morts. L’empattement plus long garantit une bonne stabilité et le rayon de braquage, réduit de 5 %, rend l’ensemble extrêmement maniable. Un plus pour le travail sous bâtiment.
Le LM 5000 est isolé des vibrations du moteur par une configuration unique des supports en trois points et par la suspension de la cabine montée sur silentblocs. Tout cela réduit le bruit de six décibels. En option, un siège à suspension pneumatique rend la conduite encore plus agréable. Un nouveau système de ventilation améliore la circulation de l’air de 75 %.
Frais d’entretien réduits
Toutes les opérations quotidiennes de maintenance sont facilitées par la conception du compartiment moteur et par le capot à large ouverture. Les intervalles d’entretien ont été rallongés et les frais de fonctionnement, sur 2 000 heures, réduits de 45 % par rapport au précédent modèle. Ainsi, le remplacement du filtre à huile passe de 600 à 1 000 heures ; celui de l’huile hydraulique, de 600 à 2 000 heures.
Patrick LANGE
Performances des LM 5000
LM 5040 : 3,5 tonnes à 6,10 mètres.
LM 5060 : 4 tonnes à 7,10 mètres.
LM 5080 : 3,3 tonnes à 9,60 mètres.
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Avez-vous déjà remarqué, sur la chaussée, ces étranges lignes blanches peintes par on ne sait quel artiste ? Oui ? Dans ce cas, vous êtes bien les seuls !
Le débat participatif est à la mode ! Et, loin des discours d'experts, les gens ressentent également le besoin de s'exprimer sur les sujets qui leur tiennent à coeur. Dans le domaine de la voiture, L'argus souhaite apporter sa contribution à cette "réappropriation" de la parole...