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31.01.2008
NORDIC PNEU rejoint STARCO
Depuis le mois de janvier, Nordic Pneu est passé sous le contrôle du groupe Starco, l’un des principaux fournisseurs européen de pneumatiques, chambres, jantes, roues complètes, essieux, etc.
Un partenariat éprouvé
Spécialiste du marché des pièces de rechange et de première monte pour le transport, les remorques, caravanes, machines agricoles, horticoles et industrielles, Starco NV est une société familiale danoise qui regroupe vingt-trois entreprises de montage et de distribution réparties sur l’ensemble de l’Europe et en Asie Centrale.
En Croatie, elle possède sa propre unité de fabrication de jantes en acier. Au Royaume Uni, elle en fabrique un autre type en plastique ainsi que des pneus en polyuréthane. Ses 400 employés ont généré, en 2007, un chiffre d’affaires de plus de 125 millions.
Nordic Pneu, est le distributeur exclusif des pneumatiques finlandais Nokian, en France (photo) et propose une gamme complète d’enveloppes pour machines agricoles et forestières. Depuis plus de vingt ans, elle distribue des produits Starco sur marché français de la pièce de rechange. Le regroupement n’en sera que plus aisé.
P. L.
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30.01.2008
SAME DEUTZ-FAHR. Le vent en poupe
La filiale française du constructeur a facturé 3 612 tracteurs, en 2007. Elle a ainsi vu ses ventes progresser de 16 % et sa part de marché atteindre 12,2 % sur notre territoire.
Deux principaux facteurs ont permis à Same Deutz-Fahr France de réussir sa performance : le bon contexte agricole de l’année écoulée dû, entre autres, au cours élevé des céréales et les premiers effets de la réorganisation de son réseau de distribution (180 concessionnaires au lieu de 380, en 2003). A cela s’est ajouté le contact de terrain et la promotion des produits avec l’organisation des « Rendez-vous pro » qui ont permis aux agriculteurs de tester de façon dynamique l’ensemble de l’offre (tracteurs, moissonneuses-batteuses, chargeurs télescopiques, matériel de fenaison).
La « locomotive » verte
Le bilan de 2007 est encore plus favorable pour la marque Deutz-Fahr qui a enregistré une progression historique de 42 % de ses immatriculations de tracteurs, avec un net renforcement de ses positions dans le segment des puissances supérieures à 150 ch.
Bonne évolution, également des ventes de moissonneuses-batteuses et de chargeurs télescopiques, avec respectivement 70 machines (54, en 2006) et 80 engins de manutention (45, en 2006).
Pour Michel Schietequatte, président de Same Deutz-Fahr France, depuis 2003 « la filiale a pour objectif d'atteindre 15 % de parts de marché, en 2009. C’est le seuil minimum pour obtenir une reconnaissance globale de la part des agriculteurs et être représentatif, sur le marché. Objectif accepté d’emblée par le réseau de distribution ».
Un catalogue d'objectifs
Afin d’atteindre son but, l’équipe de S D-F France devra réaliser 13,5 % de parts de marché en tracteurs, dès 2008. Son objectif est aussi la vente de 100 moissonneuses-batteuses et de 120 chargeurs télescopiques. Pour y parvenir, un grand nombre d’opérations promotionnelles sont prévues (salons, portes ouvertes, « Rendez-vous pro », etc). La poursuite du développement du réseau est, également, plus que jamais à l’ordre du jour.
Du côté des produits, les nouveautés vues en Allemagne, à l’Agritechnica, vont progressivement être présentées et commercialisées sur le marché français. Ce sera également l’occasion de découvrir les nouveaux moteurs Deutz à rampe commune moins gourmands en carburant et qui offrent plus de réserve de couple.
Très attendus, les premiers exemplaires du Tiger, tracteur « low cost » proposé aux couleurs de Same, seront livrés dès le mois de mars. Ils bénéficieront des mêmes prestations et d’une qualité identique des services après-vente que l’ensemble des modèles de la marque.
Enfin, ce vaste programme comprend aussi l’ouverture de libres-services Agricenter dans les concessions, le lancement d’une gamme d’huile sous les marques Same Deutz-Fahr et Deutz- Fahr et une augmentation de 15 % du chiffre d’affaires générés par la vente de pièces de rechange, soit 30 millions d’euros.
Patrick LANGE
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27.01.2008
TECNOMA. Le Fortis Evolution disponible
Positionné en haut de gamme au côté du Galaxy Europe et du Tecnis, le Fortis Evolution offre trois capacités de cuve et deux largeurs de rampes. Sa commercialisation est lancée.
Indépendance avant tout
Aucune liaison mécanique n’existe entre ce pulvérisateur traîné et le tracteur. L’essieu est piloté par un gyroscope placé sur le tracteur, sans positionnement spécial. Les deux demi-essieux coulissant sont simplement reliés à un vérin double effet et à un capteur d’angle. Une correction semi-automatique par gyroscope est également proposée, pour un bon suivi du terrain, lors du travail en dévers.
Mise en œuvre centralisée
Deux vannes multi-voies suffisent à commander l’ensemble des fonctions de ce pulvérisateur traîné : remplissage, incorporation, agitation, pulvérisation et rinçage. La première aspire, la seconde refoule.
Gestion automatique
Une fois la hauteur de la rampe programmée, sa remontée, en bout de parcelle, est automatique après coupure de la pulvérisation.
Une simple impulsion sur le contacteur de la poignée multifonctions permet, ensuite, une remise en position automatique à la hauteur désirée. Une seconde pression relance le traitement. Equipé du système Novatop (coupure automatique des tronçons), l’utilisation du Fortis Evolution n’exige plus aucune intervention
Bien entendu, ce nouveau pulvérisateur traîné bénéficie des spécificités qui ont fait la réputation du Fortis : fluidité des lignes pour un bon respect des cultures, suspension Axair, soufflette, gestion intégrée des volumes résiduels grâce à l’Autonet, programmation automatique de remplissage et anti-débordement avec le Volutis, etc.
Agriculture de précision
Les régulations Isobus permettent l’attelage rapide et prééquipent l’Evolution pour l’agriculture de précision.
Les consoles Novatop et Novatop Visio (photo) permettent d’avoir un système de guidage, la gestion automatique des tronçons et la modulation des doses.
Patrick LANGE
FORTIS Evolution
Capacités de cuve. 2 600, 3 300 et 4 300 litres.
Largeurs de rampes. 24 à 42 mètres.
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24.01.2008
A LIRE, aux Editions E.T.A.I.
HISTOIRE DES BATTEUSES
Batteuses, battoirs ou batteries, le nom de ces machines variait selon les régions. Actionnées par ceux que l'on surnommait alors les « batteux », elles assurèrent la transition entre le fléau et les moissonneuses-batteuses automotrices.
Celles qui échappèrent à la destruction sont aujourd’hui dans des musées, ou sous des granges, à la grande joie des collectionneurs et des passionnés de matériel agricole.
Le livre signé de Patrick Vaissband retrace l’histoire de ces machines actionnées par les chevaux puis par les poulies de tracteurs ou des moteurs annexes. Ayant vécu son enfance dans le Morvan, l'auteur a conservé la nostalgie de cette période où il prenait part aux longues journées de battage, passant de ferme en ferme. Rassemblant, au fil des années, photos, catalogues techniques, publicités et ouvrages retraçant une époque révolue, il nous livre aujourd’hui une « Histoire des batteuses de nos campagnes » des plus passionnantes, abondamment illustrée.
TRACTEURS FARMALL CUB
Qualifié de « plus petit tracteur des plus grandes usines du monde », le Farmall Cub est apparu en 1947 et fut fabriqué dans sa version originelle durant … 32 ans ! Il a ainsi battu le record de durée des tracteurs McCormick International. Il fut produit à plus de 300 000 exemplaires, sans compter les 700 000 Cub Cadet (*) qui ont fêté, en 2007, leur soixantième anniversaire.
L’auteur, Jean Noulin, historien reconnu du tracteur agricole nous fait découvrir dans « Tracteurs Farmall Cub et dérivés 1947-1979 » les secrets de cette réussite industrielle exceptionnelle. L’ouvrage est abondamment illustré et conduit le lecteur de découvertes en découvertes. Il apprend, par exemple, que le modèle D217 de McCormick, une fois transformé avec son poste de conduite inversé, devint le MC6, premier chargeur tout terrain mis sur le marché, capable de lever 2 tonnes à 3,60 m. Ainsi commença l’aventure d’un groupe aujourd’hui numéro un mondial de la manutention : Manitou.
De nombreuses planches techniques, coupes et schémas guideront les collectionneurs dans la restauration de leur Cub et des annexes permettent de retrouver les années de fabrication de chaque modèle.
P. L.
(*) Destiné à l'entretien des espaces verts, le Cub Cadet est, aujourd'hui, fabriqué par MTD.
Histoire des batteuses de nos campagnes
160 pages. 42 €
Tracteurs Farmall Cub et dérivés 1947-1979
144 pages. 33 €
Editions E.T.A.I. En librairie, le 8 février 2008.
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21.01.2008
CLAAS en plein Axion
Les cinq tracteurs de la gammeAxion sont équipés, d'origine, de la transmission Hexashift. Trois d'entre-eux peuvent, en option, bénéficier de la variation continue Cmatic.
A la fois compacts et puissants, les Axion ont un empattement de 2,98 m qui offre un confort de conduite élevé, une bonne stabilité au transport et une meilleure répartition des masses (48 % à l'avant, 52 % à l'arrière). Délivrant jusqu'à 260 ch de puissance maximale, leur faible rapport poids / puissance (33 kg/ch) diminue la consommation ainsi que le tassement des sols. En cas de besoin, chaque roue peut être lestée jusqu'à 700 kg et l'avant accepte des masses jusqu'à 1,5 tonne.
Bonne réserve de chevaux
S'il détecte un besoin à la traction ou à la prise de force, le CPM (Claas Power Management), qui équipe les modèles Axion 810, 820, 840 et 850, peut délivrer jusqu'à 34 ch de puissance moteur supplémentaire en six paliers,
Le moteur DPS à six cylindre (6,8 l - 4 soupapes/cyl) bénéficie de la recirculation des gaz d'échappement et répond à la norme Tier 3 . Il possède un intercooler pour le refroidissement de l'air d'admission et offre jusquà 43 % de réserve de couple. Son turbo à géométrie variable et l'injection par rampe commune réagissent instantanément à la demande. L'intervalle entre les vidanges est de 500 heures.
Transmissions au choix
La boîte Hexashift offre six rapports sous charge et quatre gammes robotisées qui se commandent, du bout des doigts, avec le Drivestick. Pour encore plus de confort, l'activation de la fonction Hexactiv permet un passage des vitesses entièrement automatisé. Les réglages sont simples par l'intermédiaire du CIS ou de la console Cebis.Deux versions de l'Hexashift (40 et 50 km/h) sont disponibles en fonction des législations de chaque pays et trois modes de gestion sont proposés. En mode « Auto », les vitesses passent toutes seules. En « Manuel », les rapports montent et descendent, en fonction d'un régime programmable. Enfin, en mode « prise de force », ils maintiennent un régime moteur constant.
Autres avantages, la progressivité de l'inverseur sous couple peut être modulée via le Cebis, en avant comme en arrière. Une simple pression sur la touche supérieure du Drivestick engage le rapport enregistré pour les manoeuvres en fourrière.
La boîte Cmatic à variation continue est d'une utilisation des plus simples. Une pression sur la pédale d'accélérateur suffit à lancer le tracteur. Le régime moteur et le ratio de démultiplication s'adaptent automatiquement. Parmi ses avantages: un rendement élevé car une faible part de puissance est transférée par le module hydrostatique, une position neutre active qui permet l'arrêt en pente de l'Axion sans utiliser les freins, une vitessse minimale de 50 m/h pour les travaux lents (broyage de pierres, travaux forestiers, etc).
Trois modes d'utilisation sont également possibles. En « Auto », l'accélaration se fait à la pédale et la gestion moteur / transmission est alors entièrement automatique. Le simple fait de tirer vers soi le Drivestick « donne » du frein moteur. En « Drivestick », accélération et décélération se commandent du bout des doigts. En « Manuel », la pédale d'avancement ou l'accélérateur à main suffisent à la conduite de l'Axion.
CIS ou CEBIS
Avec des commandes de distributeurs mécaniques, le CIS (Claas Information System) permet de régler les fonctions suivantes:
. choix du mode Hexactiv;
. rapport de démarrage de la transmission Hexashift;
. accroche de l'inverseur sous couple Revershift;
. désynchronisation des rapports AV/AR;
. fonction d'ordinateur de bord (nombre d'heures, surfaces travaillées, consommation, etc);
. programmation et affichagedes intervales d'entretien.
Le terminal Cebis,qui est celui utilisé sur les batteuses Lexion et le Xerion, affiche deux modes: travail et route. Sa console informe sur l'ensemble du tracteur. Le Direct Acces offre une entrée rapide aux sous-menus pour l'activation des fonctions, le tout par l'intermédiaire de deux commandes de navigation « Molette » et bouton « ESC ». L'utilisation, à la fois simple et intuitive, permet à l'agriculteur de se concentrer sur son travail, le Cebis le décharge de toutes les actions répétitives. Ce terminal étant entièrement dédié au tracteur, l'utilisation de outils compatibles Isobus se fait par l'intermédiaire d'un système indépendant, le Communicator de Claas.
Hydraulique performante
Le Load Sensing débite jusqu'à 150 l/min.Selon le modèle, jusqu'à 4 distributeurs mécaniques ou 5 hydrauliques, qui bénéficient d'un réglage du débit et de la durée, sont disponibles.Des commandes sur les ailes arrière permettent un contrôle externe d'un distributeur au choix (Cebis).
Les régimes de prise de force 540 et 1 000 tr/min sont disponibles de série. En option, une prise avant un « 540 Eco » sont proposés ainsi que des commandes extérieures. La gestion de l'engagement et du désengagement est automlatique. Jusqu'à huit possibilité d'attelage sont au catalogue de Claas.
Le confort en plus
Outre le terminal Cebis, de nombreux équipements participent au confort de travail: nouvel accoudoir multi-fonctions, compensateur d'oscillation des relevages avant et arrière, nouveau pont avant suspendu ProActiv, climatisation automatique, siège pneumatique chauffant à basse fréquence, cabine suspendue sur quatre points, empattement de 2,98 m et, pour le travail ou le transport de nuit, un affichage de commande des phares particulièrement lisible.
En résumé, le constructeur déclare « Nous ne pouvons pas baisser le prix du gazole mais nous pouvons en réduire la consommation ». Les Action en sont la meilleure preuve.
Patrick LANGE
Les cinq Axion de Claas
Puissances en ch
(nominale / maxi / avec Boost)
Axion 810. 164 / 176 / 209
Axion 820. 183 / 193 / 227
Axion 830. 196 / 209 / ND
Axion 840. 205 / 210 / 240
Axion 850. 225 / 230 / 260
.
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17.01.2008
VALTRA étend les petites puissances
Le constructeur finlandais propose deux nouveaux tracteurs dans la gamme des moins de 110 ch. Les N82 et N92, pour la polyculture-élevage et l’exploitation forestière.
Déclinés en version Hitech (*), ils possèdent, en standard, une transmission à trois rapports sous charge DPS, un inverseur hydraulique et développent respectivement 88 et 101 ch
Grande maniabilité
Les N82 et N92 sont très maniables car leur empattement a été réduit à 2 535 mm et leur poids abaissé de 200 kg, par rapport au plus gros de la série, le N141. La répartition du poids est optimisée sur l’arrière permettant ainsi l’utilisation d’un chargeur frontal. Après commande, son bâti est directement monté d’origine.
La visibilité avant a été nettement améliorée grâce à l’adoption du capot moteur de la série « A » et à la configuration de la spacieuse cabine qui est celle des gros modèles de la gamme. Pour l’exploitation forestière, ces tracteurs peuvent recevoir une cabine spécifique, une pédale d’accélérateur à l’arrière et un réservoir en acier. Le coupleur HiTrol Valtra est également disponible, en option.
La capacité du relevage arrière atteint 40 kN avec un débit hydraulique maximum de 103 l / min. Un relevage avant de 2,5 tonnes est proposé, en option.
Nouveaux équipements
Parallèlement aux petits modèles de la série « N », de nouvelles options sont disponibles pour les N101 à 141. Parmi elles, une climatisation automatique, des rétroviseurs électriques et des phares au Xénon pour les versions HiTech et Advance. Un filtre de cabine supplémentaire ainsi qu’un filtre à charbon actif sont aussi au catalogue.
La suspension de cabine réservée aux versions Advance est désormais accessible aux HiTech. Enfin, le U-Pilot (gestion séquentielle des opérations de fourrière) est monté en standard sur les Advance qui pourront aussi recevoir la connexion Isobus.
Patrick LANGE
(*) Les Valtra N sont proposés en versions "Classic", "HiTech" et "Advance" qui correspondent chacune à différents niveaux de motorisation et d'équipements.
La gamme « N » de Valtra
Série Classic
N101. 110 ch.
Série HiTech
N82. 88 ch.
N92. 101 ch.
N101. 110 ch.
N111e. 124 ch.
N121. 133 ch.
N141. 150 ch.
Série Advance
N121. 133 ch.
N141. 150 ch.
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14.01.2008
TRACTEURS AGRICOLES. Bon cru 2007
Les immatriculations de tracteurs agricoles standards ont progressé de 6,4 %, l'an dernier,
avec 26 882 unités.
Les constructeurs et leurs concessionnaires peuvent être satisfaits. Les "standards" ont représenté, en 2007, 71 % des immatriculations totales des tracteurs agricoles (*). 1657 unités supplémentaires ont été vendues par rapport à 2006.
Plus nombreux, plus puissants
Outre l'augmentation notable des ventes, le fait marquant est la forte hausse de leur puissance moyenne. Elle se situe désormais à 122 ch contre 107 ch, en 1999 ( + 2 ch par an ). Cette progression s'explique, entre autre, par la restructuration des exploitations agricoles dont le parcellaire est en constante augmentation. Il faut également tenir compte de l'arrivée sur le marché de nombreux modèles équipés de moteurs de nouvelle génération, toujours plus puissants et répondant aux normes d'émissions polluantes autorisées, de plus en plus strictes.
Des hausses ciblées
Elles concernent surtout le segment des 120 à 150 ch (+19 %) et celui des tracteurs dépassant 180 ch (+ 68 %). Par contre, la gamme des 60 à 80 ch accuse une chute de ses immatriculations de 9 %.
Les plus fortes progressions ont été réalisées en Alsace, Champagne-Ardennes, Picardie, Nord-Pas de Calais et Centre. Les baisses significatives sont enregistrées en Limousin, Languedoc-Roussillon et Auvergne. Ce sont les régions de grandes cultures (céréales, pommes de terre) qui ont "tiré" le marché mais aussi, dans une moindre mesure, celles de polyculture-élevage.
Et les autres ...
Concernant le marché global des tracteurs agricoles neufs, toutes catégories confondues, 37 835 unités ont été immatriculées contre 35 835, en 2006 (+ 7,6 %).
Il faut noter une légère progression de 3,9 % des ventes de modèles spécialisés (vignes et vergers), avec 2 247 unités. le marché atteignait 4 780 tracteurs, en 1999, mais la crise viticole est passée par là. Par contre, durant la même période, leur puissance moyenne est passée de 71 à 79 ch (+ 8 ch).
Les tracteurs-chargeurs à mât télescopique et ceux destinés à l'entretien des espaces verts ont respectivement progressé de 10 et 18 % (2 527 et 4 474 unités).
Pour 2008, le Syndicat général des constructeurs de tracteurs et machines agricoles (SYGMA) annonce, pour les modèles standards, une hausse des immatriculations d'environ 4 %, avec 28 000 unités. Pour les spécialisés, il prévoit 2 350 unités, soit une augmentation proche de 5 %.
Patrick LANGE
(*) Sont exclus des tracteurs standards: les modèles spécialisés pour vignes et vergers, les enjambeurs vignerons, les chargeurs télescopiques, ceux destinés aux espaces verts ou à l'industrie. Les immatriculations ne concernent pas les quads à usage professionnel.
11:16 Publié dans Tracteurs agricoles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.01.2008
Le COMPA et le cinéma
En décembre 2006, le Conservatoire de l’agriculture de Chartres (28) a lancé ses « Rencontres cinématographiques ». Le succès attendu fut immédiat. La deuxième édition se déroulera du 16 au 20 janvier.
Au programme, cinq jours de projections et seize films, tous commentés et analysés par un grand nombre de spécialistes ( réalisateur, historien, producteur, comédien, etc).
L’ambition de ces rencontres est de présenter un monde rural en mutation et, par là-même, de tordre la coup aux trop nombreux clichés qui « collent » au monde agricole. Ce sera également l’occasion de faire se rencontrer les gens des villes et ceux des champs.
Histoire ancienne
Organisées en partenariat avec la cinémathèque du ministère de l’Agriculture et de la Pêche et la Chambre d’agriculture d’Eure-et-Loire l’événement aura pour thème « Violences et colères paysannes ». Depuis toujours elles ont fait l’histoire, en réaction aux pressions subies par les travailleurs de la terre, aussi bien de la part de l’état que des propriétaires terriens.
Parmi les seize films projetés, citons :
La ferme du pendu de Jean Dreville (1945),
Le vieil homme et l’enfant de Claude Berry (1967),
Moi, Pierre Rivière… de René Allio (1976),
La guerre des demoiselles de Jacques Nichet (1983),
La guerre du lait de Guy Champouillié (1970),
La fiancée du pirate de Nelly Kaplan (1969)…
Composées de films connus et de courts métrages oubliés ou inédits, ces « Rencontres » seront tiendront désormais chaque année, à la même période. Les organisateurs souhaitent d’ailleurs les « ouvrir » au cinéma étranger comme celui des USA, de l’Italie ou du Brésil.
Patrick LANGE
GUIDE PRATIQUE
. Programme complet et horaires
sur www.lecompa.com
. Dates. Du mercredi 16 janvier au dimanche 20 janvier 2008.
. Lieu. Le 16 janvier à la maison de l’Agriculture. 10, rue Dieudonné Costes. Chartres (28). Du 17 au 20 janvier, au COMPA. Pont de Mainvilliers. Chartres (28).
. Accès. Libre dans la limite des places disponibles.
. Les séances du matin sont réservées aux établissements d’enseignement secondaire.
. Un concours de scénarii a été lancé auprès des collégiens. La classe lauréate a réalisé la bande annonce du festival qui sera projetée avant chaque film.
. Des ateliers familiaux d’initiation à la technique du doublage seront proposés, les 19 et 20 janvier, sur réservation.
MEMOIRE D'UN DEPARTEMENT
Depuis 2006, le Conseil général d’Eure-et-Loire et Centre Images collectent les films amateurs anciens du département. Cette opération a déjà permis d’en rassembler 700 dans la Beauce, le Drouais, le Dunois et le Perche.
Au printemps prochain, les habitants de Chartres et de la vallée de l’Eure seront invités à déposer les leurs auprès du chargé de mission pour la collecte, ou des bibliothèques et mairies associées à l’opération.
Sont recherchés les films amateurs, de 1910 à 1980, qui présentent un intérêt historique (fêtes, vie agricole et rurale, traditions), patrimonial (rural, urbain, industriel), sociologique (modes de vie, mutations sociales, savoir-faire), etc.
Des projections « découvertes » de ces images souvent sorties des greniers seront organisées sur l’ensemble du département. Certaines, datant de 1930 à 1980, sont inédites et seront diffusées à proximité des lieus de collecte.
Renseignements au 02 37 34 96 19
ou 02 47 56 08 08.
Collecte au 06 23 79 27 17
ou collecte.film@free.fr
Le programme de 2008 sera bientôt disponible sur le site du Conseil général d’Eure-et-Loire ( www.eurelien.fr ). Au printemps, un espace dédié à la consultation de ces films sera ouvert aux archives départementales, à Chartres.
P. L.
16:35 Publié dans Salons et évènements agricoles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.01.2008
CLAAS. La puissance du félin
La nouvelle gamme 900 des ensileuses Jaguar de Claas complète la série 800. Leurs performances sont étonnantes.
Ce qui frappe au premier abord, c’est le dessin très réussi de ces machines. Totalement repensé, il permet à l’utilisateur de bénéficier d’une nouvelle cabine centrée sur la tête de récolte. Cela ne doit pas faire oublier les performances accrues de ces automotrices
Tambour porte-lame
Baptisé V-MAX, il assure un transfert mécanique direct des forces de coupe. Elles sont nettes, précises et entraînent une éjection parfaite en toutes conditions ainsi que des temps de maintenance réduits au minimum. Les couteaux, au nombre de trente-six, se fixent par deux simples vis. L’accessibilité a encore été améliorée par une nouvelle ouverture latérale des rouleaux de précompression Quick Access. La simple observation de la matière en sortie de goulotte renseigne sur le rendement de cette nouvelle génération de machines.
Motorisation à la carte
Conception originale
Grâce à une réduction notable du poids de l’ensemble, à une nouvelle position des essieux et à une meilleure répartition des masses, la charge sur route est en forte baisse. Au champ, le grand volume des pneumatiques et la régulation de leur pression (photo) sont garants d’une bonne traction et d’un parfait respect des sol.
Confort garanti
La nouvelle et volumineuse cabine Vista-Cab offre un confort de tout premier ordre et une visibilité panoramique exceptionnelle sur le travail. L’écran couleur Cebis et toutes les commandes sont parfaitement placées à portée de main. Autre « plus », le guidage automatique parallèle à l’éjection et l’arrêt automatique « Direct stop » de l’ensileuse, en cas de détection d’un corps étranger.
Enfin, la saisie des données de chantier et des volumes récoltés peut se faire automatiquement et être ensuite utilisée, pour la facturation ou la « mémoire » de la parcelle, par le biais d’une carte mémoire ou du système Telematics.
Patrick LANGE
Les Jaguar 900
. Jaguar 950 ( 507 ch )
. Jaguar 960 ( 623 ch )
. Jaguar 970 ( 730 ch )
. Jaguar 980 ( 830 ch )
Prêtes pour la « récolte-énergie »
Les arbres qui poussent rapidement, à l’exemple des saules et des peupliers sont d’importants fournisseurs d’énergie renouvelable. La Suède en est un gros fournisseur. En Allemagne, les agriculteurs cultivent de plus en plus ces essences dont les copeaux servent à la production de biogaz. Les arbres, plantés sur deux rangs, peuvent être récoltés après seulement trois à cinq années.
Claas l’a bien compris et a conçu un équipement frontal spécifique aux Jaguar, pour le broyage des saules, le HS-2. Facilement adaptable sur les machines il coupe et déchiquète, en un seul passage. Les troncs, jusqu’à 70 mm, sont sectionnés par deux scies circulaires à dents de carbure tandis que deux vis latérales écartent les repousses. Le flux est ensuite guidé par les deux toupies porte-lame vers le boîtier de pré-compression puis vers le tambour de hachage. La technique de récolte est identique à celle utilisée pour le maïs destiné à l’ensilage.
Cette Jaguar Green Eye offre une capacité de récolte élevée d’une qualité constante. Les copeaux peuvent ensuite être directement transportés en vrac, de la parcelle au lieu de stockage.
P. L.
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03.01.2008
MASSEY FERGUSON souffle ses 50 bougies
A l’occasion de son cinquantième anniversaire, la marque au trois triangles a inauguré son nouveau site opérationnel européen de Beauvais (60). Parmi les découvertes : une piste de tests, un centre de formation flambants neufs...
Venus spécialement des Etats-Unis, Martin Richenhagen et Gary Collar, accompagnés de Richard Markwell (*) ont marqué par leur présence l’importance qu’ils attachaient à l’événement.
Un investissement majeur
140 millions d’euros ont été consacrés au projet. Les nouvelles installations regroupent des bureaux d’études et de ventes agrandis, un centre de formation international, une piste d’essais et un hall d’accueil pour les visiteurs où sont exposés les modèles les plus représentatifs de la marque. En amont, des investissements avaient déjà été consacrés à la modernisation de l’outil de production ainsi qu’aux services de recherche et de développement.
Dans son discours inaugural, Martin Richenhagen (photo) a insisté sur le fait que « ces derniers développements illustrent l’engagement du groupe AGCO à assurer le maintien de Massey Ferguson en position de leader, comme constructeur de nouveaux produits destinés à l’agriculture, utilisateurs des toutes dernières technologies. Tout en conservant son héritage, aujourd’hui, reconnu de tous ».
Une production doublée
La transformation du site de Beauvais a permis, ces quatre dernières années, de multiplier la production par deux. Elle atteint, désormais, 18 000 tracteurs par an soit, quotidiennement, près de cinquante unités. En mars dernier, le 50 000ème tracteur des nouvelles "séries 4" (5400, 6400, 7400 et 8400) sortait des chaînes. Au niveau international, Beauvais est le cœur de Massey Ferguson. 90 % de la production, dont 85 % sont exportés, sont aux couleurs de la marque.
La mutation de l’usine a commencé en 2003. Un premier investissement de 130 millions d’euros a permis de remplacer entièrement les gammes avec l’introduction de plus de 70 nouveaux modèles d’une puissance de 75 à 315 ch. Le nombre d’ingénieurs et de techniciens a augmenté de 40 %, portant l’effectif à 320 personnes. Plus récemment, 4 millions ont été investis dans l’amélioration des infrastructures dédiées à la promotion et aux supports techniques des produits. 1,5 million supplémentaire est déjà programmé pour 2008.
Un enseignement haut de gamme
Le nouveau centre de formation rassemble 8 ateliers bénéficiant chacun d’une salle de cours théoriques. Il est ouvert aux quatre marques d’AGCO (Massey Ferguson, Fendt, Valtra, Challenger), pour le marché français, et accueillera des instructeurs du monde entier pour la seule marque Massey Ferguson. Plus de 2 000 « élèves » y sont attendus chaque année. L’objectif est de délivrer aux concessionnaires des formations continues d’un niveau très élevé.
Les visiteurs ne sont pas oubliés par cette ambitieuse réalisation.
10 000 personnes découvrent le site, chaque année. Les responsables pensent en doubler le nombre, dès 2008, grâce au nouveau « Technology Centre ». Il a été conçu pour faire découvrir la contribution de la marque, à l’industrie de la machine agricole, en terme d’innovations.
Cette inauguration a marqué le point de départ des festivités qui marqueront les 50 ans de Massey Ferguson, tout au long de l'année. D’autres surprises sont attendues.
Patrick LANGE
(*) Martin Richenhagen, président-directeur général d'AGCO. Gary Collar, vice-président et directeur général d'AGCO pour les zones EAME (Europe, Afrique, Moyen-Orient.) et EAPAC (Asie, Pacifique). Richard Markwell, vice-président et directeur général de Massey Ferguson pour l'EAME.
11:35 Publié dans Constructeurs et réseaux agricoles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







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