27.06.2008
RENAULT AGRICULTURE. Le nom est tombé
En janvier 2006, Claas qui possédait, depuis 2003, 51 % de Renault Agriculture passait à 80 % dans le capital de ce dernier. Avec l’acquisition des 20 % restants, le constructeur allemand est aujourd’hui totalement propriétaire de la dernière marque de tracteurs agricoles français.
Désormais, on dira "Claas Tractor". C’est le nouveau nom de la filiale française responsable du développement et de la fabrication des tracteurs du groupe allemand.
A ce propos, Ulrich Jochem, membre du comité de direction de Claas et président de la division tracteurs (photo) a déclaré que « le processus d’intégration de Renault Agriculture dans le groupe Claas s’est achevé avec succès dans tous les domaines majeurs. L’appellation « Claas Tractor SAS » va ainsi témoigner en externe de notre appartenance à la famille Claas. Il s’agit là d’un élément central du portefeuille des produit de la marque que nous allons continuer développer ».
Groupe solide, offre étendue
Avec un chiffre d’affaires de 2,7 milliards d’euros et 8 500 collaborateurs, Claas est le leader européen en matériel de récolte ( moissonneuses-batteuses, ensileuses, outils de fenaison, presses ). Après avoir fortement investi dans le développement de ses produits, dans la formation de ses collaborateurs et dans la modernisation de l’outil industriel que représente l’usine du Mans dans la Sarthe, la marque s’impose dans le groupe de tête des tractoristes.
De 2003 à aujourd’hui, grâce au renouvellement complet de son offre de produits, la part à l’exportation des tracteurs fabriqués au Mans a doublé et ces derniers, passés de l’orange au vert, ont augmenté l’attractivité du programme auprès du réseau et des clients. Les commandes ont suivi.
Patrick LANGE
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19.06.2008
JOHN DEERE a produit 2 000 000 de moteurs
L’usine que possède le constructeur, à Saran dans le Loiret, fabrique des moteurs depuis 1965. Le cap des deux millions d’unités a été franchi avec un modèle 6068H qui a rejoint New Way, distributeur de la marque, en Afrique du Sud.
Bien que non certifiés, ces types de moteurs sont intégrés à des groupes électrogènes pour répondre à la forte demande d’énergie électrique du pays, principalement dans les régions isolées.
Cette usine possède une capacité de production de 100 000 moteurs par an. Ils étaient, à l’origine, principalement destinés à un usage agricole et industriel. Au milieu des années 90, elle a commencé à étendre ses activités à des marchés non captifs et la fourniture de moteurs destinée à d’autres constructeurs d’équipements a fortement progressé. Elle passa, ainsi, de 3 000 unités en 1994 à 55 000 en 2007.
Une politique ambitieuse
Selon Pierre Guyot, le directeur de l’usine de Saran (à droite sur la photo), les prochaines années seront déterminantes pour le maintien de cette croissance. « Nous avons investi des sommes considérables dans notre site pour promouvoir le développement des moteurs Tier 4/Phase IIIB. Nous avons ainsi augmenté notre capacité de production, installé de nouvelles infrastructures d’essai, amélioré nos processus de production et mis l’accent sur la gestion de la qualité. Ces investissements vont nous aider à atteindre notre objectif d’excellence en termes de qualité et de fabrication des Tier 4/Phase III B. Ils nous permettront de continuer à offrir à nos clients une valeur ajoutée ».
Distributeur de moteurs John Deere depuis dix ans, New Way Motor & Diesel Engineering a connu une augmentation spectaculaire de ses ventes au cours des deux dernières années, principalement sur le marché des groupes électrogènes, en raison de la pénurie généralisée des ressources énergétiques à laquelle doivent faire face les pays du sud de l’Afrique.
A l’occasion de la remise du deux millionième moteur, Wayne Freed (à gauche sur la photo), directeur de New Way a participé à la « réunion qualité » hebdomadaire de l’atelier de montage des moteurs. Cela lui a permis de souligner l’incidence directe de l’excellente qualité des moteurs John Deere sur l’augmentation de ses ventes. Il en a également profité pour remercier le personnel de Saran pour sa contribution à ce succès.
Patrick LANGE
11:05 Publié dans Constructeurs et réseaux agricoles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
27.05.2008
JCB facilite les financements
Le constructeur britannique de matériels destinés à l’agriculture et aux travaux publics a créé une joint venture avec le groupe BNP Paribas Lease Group spécialiste du financement d’équipements professionnels.
JCB Finance va donc proposer une gamme complète de solutions de financement et offrir de nouvelles opportunités commerciales à ses clients des différents marchée européens. Cela se traduira par plus de flexibilité dans le support apporté aux concessionnaires pour la gestion des stocks de machines et des matériels de démonstration.
Collaboration historique
Déjà, en 1994, après de nombreuses années de collaboration en France, les deux groupes avaient créé une première joint venture. Depuis cette date, leur coopération n’a cessé de s’accroître en Europe puis en Inde et en Amérique du Nord.
Dans un premier temps, détenue à 50,1 % par BNP Paribas Lease Group et à 49,9 % par JCB, cette joint venture proposera des offres de financement pour les machines neuves et d’occasion en France, Espagne, Italie et Allemagne. S’y joindront des produits et services complémentaires ainsi qu’une couverture territoriale adaptée.
P. L.
Photo. A gauche, Philippe Bismut, CEO et membre d’administration de BNP Paribas Lease Group. A droite, Sir Anthony Bamford, président de JCB.
Les deux groupes
JCB
. 18 usines sur quatre continents ;
. 9 000 employés dans le monde ;
. en 2007, chiffre d’affaires : 4,5 M$ ;
. plus de 72 000 machines vendues ( + 30 % ) ;
. 290 différents modèles ;
. 11 familles de machines pour le BTP ;
. chargeurs télescopiques et tracteurs Fastrac pour l'agriculture ;
. 1 gamme de matériels d’entretien des espaces verts ;
. Teletruk pour la manutention industrielle.
BNP Paribas Lease Group
. filiale de BNP Paribas ;
. présence dans 18 pays ;
. financement et location longue durée d’équipements professionnels ;
. numéro un français et européen de sa spécialité.
07:55 Publié dans Constructeurs et réseaux agricoles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.05.2008
FENDT. Pionnier de la location
En 1993, le constructeur s’est lancé dans la location de tracteurs agricoles. Un service très apprécié des agriculteurs ayant besoin de grosses puissances pour des travaux ponctuels sans pour autant investir dans ce type de tracteurs.
A l’origine, la démarche de Fendt avait pour but de permettre à la marque de s’implanter sur le territoire national et, par ce biais, de servir de vitrine dynamique à ses produits. L’utilisateur pouvait donc découvrir par lui-même le haut niveau technologique des tracteurs verts, leur fort rendement et leur fiabilité réputée.
Large éventail d’activités
Dès son lancement, ce service connut un vif succès, principalement auprès des entrepreneurs de la Marne sur les chantiers de pressage et de ramassage de la paille. Dans un second temps, le porte outil Xylon entra en activité chez les betteraviers et dans les cultures légumières.
Plus surprenant, la location intéressa également des activités non-agricoles. Ce fut le cas chez les récolteurs de sel des Salins du midi et des entreprises chargées du creusement du tunnel sous la Manche où un grand nombre de Farmer 200 furent utilisés pour tirer les wagonnets de service.
Effet "locomotive"
Il ne fallut pas longtemps aux autres tractoristes pour réagir et pour s’engager dans ce créneau.
En 1997, l’arrivée de la Vario amplifia encore le phénomène. La curiosité et la découverte de la transmission à variation continue l’emporta. Le succès fut tel qu’en 2005, l’offre fut étendue aux des moissonneuses-batteuses.
Aujourd’hui, la location est une activité à part entière chez Fendt. Elle est devenue pour les agriculteurs et les entrepreneurs de travaux agricoles un véritable outil de gestion et de maîtrise des charges de structures qui leur permet d’assurer les périodes de pointe, l’esprit tranquille.
Patrick LANGE
La flotte, en 2008
. Sont disponibles à la location : 120 tracteurs, 10 moissonneuses-batteuses.
. Plus de 80 concessionnaires proposent le service.
. 650 techniciens assurent la maintenance des matériels.
. Puissances disponibles : de 80 à 360 ch.
. Nombre de contrats, en 2007 : 600, représentant 45 000 heures d’utilisation.
. 75 % des contrats sont établis sur mesure.
. Clientèle exclusivement agricole. Pas de TP.
Location, mode d’emploi
. Contrat : période de location calculée en jours et en heures d’utilisation.
. Le service comprend : la mise à disposition du matériel en concession, la gestion du service en cas d’intempéries, l’intervention au champ si problème technique, la possibilité de bénéficier d’équipements spécifiques en option (poste de conduite inversé, prise de force avant …).
. La souscription d’une assurance « tous risques » n’est pas contenue dans le pack et reste à la charge du client.
. Les conditions de location sont identiques pour l’ensemble du réseau.
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02.05.2008
CASE IH moissonne un succès
Lancé il y a un an, le programme MAX, d'assistance sur le terrain, a parfaitement fonctionné. Le constructeur en tire un premier bilan.
Quoi de pire qu'une panne de batteuse en pleine moisson ou l'arrêt du tracteur, en pleine période de semis? Afin de satisfaire au mieux ses clients, Case IH se déplace désormais sur le champ et gère l'ensemble de la remise en route du matériel. La campagne de 2007 a été l'occasion de tester ce nouveau service.
Les résultats de l'enquête menée pour la marque sont probants. Plus de 80 % des cas ont été résolus en moins de 48 heures et le délai moyen d'expédition des pièces de rechange entre le déclenchement de la commande et leur livraison en concession, n'a pas excédé 18 h 20'.
Une logistique préréglée
La clé de voûte du système MAX est sa coordination centralisée. L'appel est simplement activé par l'intermédiaire d'un numéro de téléphone unique et gratuit. L'agriculteur ou l'entrepreneur bénéficie alors d'un contact direct et d'un suivi personnalisé avec un opérateur du service. Ce dernier lance immédiatement l'intervention, en coordination avec le service de réparation du concessionnaire le plus proche, jusqu'à satisfaction totale du client.
Toutes les pièces nécessaires sont identifiées, ainsi que les besoins en main d'oeuvre. Si le stock du concessionnaire ne les contient pas, l'opérateur se charge immédiatement de les obtenir auprès du service central des pièces de rechange de Case IH. Il suit ensuite l'approvisionnent, avec pour objectif de raccourcir, au maximum, le délai de livraison.
Durant toute la procédure, l'opérateur dédié au service informe son client de l'avancement de l'intervention, en temps réel, jusqu'au redémarrage du tracteur ou de la batteuse.
Pour Case IH, cette première saison fut une période d'essai. Devant le succès rencontré et la satisfaction unanime de ses clients souscripteurs, le programme MAX est maintenu
Patrick LANGE
MAX, mode d'emploi
MAX ne remplace pas les services assurés par le concessionnaire. C'est une option supplémentaire proposée pour tous les modèles des séries suivantes:
. Tracteurs Puma 165, 180, 195, 210.
. Tracteurs Magnum.
. Moissonneuses-batteuses Axial-Flow.
. Le service est disponible toute l'année, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.
. Consulter le site www.caseih.com ou votre concessionnaire.
06:00 Publié dans Constructeurs et réseaux agricoles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
23.04.2008
ROLLAND. De la manutention au transport
Après 37 années consacrées à la commercialisation des véhicules de transport Rolland, Michel Chatellier entame une retraite active. Yvan Le Saout le remplace au poste de directeur commercial de la marque.
Le milieu agricole n’a pas de secret pour Yvan Le Saout. Après avoir débuté sa vie professionnelle en Grande Bretagne, au service après-vente de Kuhn, il intégre la société Emily, spécialiste du chargeur frontal pour tracteur, en 1991. Il y passe huit ans au poste d’inspecteur commercial, avec en charge le marché français et l’exportation. En 1999, il « descend » de son Finistère natal vers la Loire-Atlantique et rejoint Manitou, premier constructeur mondial d’engins de manutention. Il y était, jusqu’à présent, responsable du marché agricole pour la France.
Parallèlement à son activité au sein de Remorques Rolland, Michel Chatellier fut, durant plusieurs années, président du Syndicat national des constructeurs de véhicules agricoles et matériels connexes (SNCVA).
Photo. De gauche à droite, Yvon Le Saout, Michel Chatelier.
P. L.
10:51 Publié dans Constructeurs et réseaux agricoles | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04.04.2008
JOHN DEERE. 2007, l’année record
Pour la quatrième année consécutive, le constructeur a dévoilé des résultats financiers en forte croissance. Plusieurs facteurs y ont contribué : lancement de nouveaux produits, forte mobilisation interne, maîtrise des frais généraux, etc.
Alors que groupe affiche un résultat net de 1,82 milliard pour un chiffre d’affaires de 24,1 milliards de dollars, John Deere France a dépassé, pour la première fois le milliard d’euros. Cette croissance exceptionnelle concerne les trois secteurs d’activités de la marque sur notre territoire : le matériel agricole, celui des espaces verts et la fabrication des moteurs, à l’usine de Saran, dans le Loiret.
Avec un résultat net de 34 millions pour un chiffre d’affaires total de 1,045 milliards d’euros, la filiale française a réalisé une progression de 13,8 % par rapport à 2006. Ses ventes en France ont augmenté de 10,3 % et à l’exportation de 18,8 %.
Activité agricole soutenue
Le marché français des agroéquipements a progressé, l’an dernier, de 7 % et a représenté 51 % du chiffre d’affaires de John Deere France. Certains matériels ont toutefois accusé une légère baisse comme les moissonneuses-batteuses, les ensileuses automotrices et les faucheuses conditionneuses. Par contre, les presses à balles rondes et les chargeurs frontaux ont progressé. Les tracteurs 7430 et 7530 ont connu un vif succès.
L’introduction de 47 nouveaux modèles à l’automne 2007, de l’automoteur de pulvérisation 5430i, et le développement du réseau annoncent déjà une année 2008 prometteuse
Les moteurs « explosent »
Ici aussi, la satisfaction est totale. Avec 105 000 moteurs vendus en 2007, contre 91 300 en 2006, la progression a atteint 15 %. Cela est dû en grande partie à une forte demande de moteurs propres répondant à la norme Tier III mais, également, aux ventes externes au groupe qui représentent 53 % du volume total fourni par l’usine de Saran.
Un espace vert, exceptionnel
Avec un chiffre d’affaires de 61 millions d’euros, la progression a atteint 4 %. Le printemps précoce, suivi d’un été pluvieux et d’un automne doux et humide, ont fait bondir les ventes de matériel de plaisance de 10 %. La croissance a été plus modeste pour les matériels professionnels (3 %) en raison d’une forte concurrence sur le marché des tondeuses frontales. Celui du golf est resté stable.
A l’international
La plupart des marchés ont été concernés et la croissance totale de John Deere à l’international a atteint 27 %. L’activité de sa division agricole a progressé de 18 %, celle des espaces verts de 12 %. Seule la branche des travaux publics et des matériels forestiers a chuté de 13 %, en raison de la crise financière qui a touché les Etats-Unis. Enfin, le chiffre d’affaires de la division « crédit » a atteint le chiffre record de 2,094 milliards de dollars.
Patrick LANGE
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30.01.2008
SAME DEUTZ-FAHR. Le vent en poupe
La filiale française du constructeur a facturé 3 612 tracteurs, en 2007. Elle a ainsi vu ses ventes progresser de 16 % et sa part de marché atteindre 12,2 % sur notre territoire.
Deux principaux facteurs ont permis à Same Deutz-Fahr France de réussir sa performance : le bon contexte agricole de l’année écoulée dû, entre autres, au cours élevé des céréales et les premiers effets de la réorganisation de son réseau de distribution (180 concessionnaires au lieu de 380, en 2003). A cela s’est ajouté le contact de terrain et la promotion des produits avec l’organisation des « Rendez-vous pro » qui ont permis aux agriculteurs de tester de façon dynamique l’ensemble de l’offre (tracteurs, moissonneuses-batteuses, chargeurs télescopiques, matériel de fenaison).
La « locomotive » verte
Le bilan de 2007 est encore plus favorable pour la marque Deutz-Fahr qui a enregistré une progression historique de 42 % de ses immatriculations de tracteurs, avec un net renforcement de ses positions dans le segment des puissances supérieures à 150 ch.
Bonne évolution, également des ventes de moissonneuses-batteuses et de chargeurs télescopiques, avec respectivement 70 machines (54, en 2006) et 80 engins de manutention (45, en 2006).
Pour Michel Schietequatte, président de Same Deutz-Fahr France, depuis 2003 « la filiale a pour objectif d'atteindre 15 % de parts de marché, en 2009. C’est le seuil minimum pour obtenir une reconnaissance globale de la part des agriculteurs et être représentatif, sur le marché. Objectif accepté d’emblée par le réseau de distribution ».
Un catalogue d'objectifs
Afin d’atteindre son but, l’équipe de S D-F France devra réaliser 13,5 % de parts de marché en tracteurs, dès 2008. Son objectif est aussi la vente de 100 moissonneuses-batteuses et de 120 chargeurs télescopiques. Pour y parvenir, un grand nombre d’opérations promotionnelles sont prévues (salons, portes ouvertes, « Rendez-vous pro », etc). La poursuite du développement du réseau est, également, plus que jamais à l’ordre du jour.
Du côté des produits, les nouveautés vues en Allemagne, à l’Agritechnica, vont progressivement être présentées et commercialisées sur le marché français. Ce sera également l’occasion de découvrir les nouveaux moteurs Deutz à rampe commune moins gourmands en carburant et qui offrent plus de réserve de couple.
Très attendus, les premiers exemplaires du Tiger, tracteur « low cost » proposé aux couleurs de Same, seront livrés dès le mois de mars. Ils bénéficieront des mêmes prestations et d’une qualité identique des services après-vente que l’ensemble des modèles de la marque.
Enfin, ce vaste programme comprend aussi l’ouverture de libres-services Agricenter dans les concessions, le lancement d’une gamme d’huile sous les marques Same Deutz-Fahr et Deutz- Fahr et une augmentation de 15 % du chiffre d’affaires générés par la vente de pièces de rechange, soit 30 millions d’euros.
Patrick LANGE
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03.01.2008
MASSEY FERGUSON souffle ses 50 bougies
A l’occasion de son cinquantième anniversaire, la marque au trois triangles a inauguré son nouveau site opérationnel européen de Beauvais (60). Parmi les découvertes : une piste de tests, un centre de formation flambants neufs...
Venus spécialement des Etats-Unis, Martin Richenhagen et Gary Collar, accompagnés de Richard Markwell (*) ont marqué par leur présence l’importance qu’ils attachaient à l’événement.
Un investissement majeur
140 millions d’euros ont été consacrés au projet. Les nouvelles installations regroupent des bureaux d’études et de ventes agrandis, un centre de formation international, une piste d’essais et un hall d’accueil pour les visiteurs où sont exposés les modèles les plus représentatifs de la marque. En amont, des investissements avaient déjà été consacrés à la modernisation de l’outil de production ainsi qu’aux services de recherche et de développement.
Dans son discours inaugural, Martin Richenhagen (photo) a insisté sur le fait que « ces derniers développements illustrent l’engagement du groupe AGCO à assurer le maintien de Massey Ferguson en position de leader, comme constructeur de nouveaux produits destinés à l’agriculture, utilisateurs des toutes dernières technologies. Tout en conservant son héritage, aujourd’hui, reconnu de tous ».
Une production doublée
La transformation du site de Beauvais a permis, ces quatre dernières années, de multiplier la production par deux. Elle atteint, désormais, 18 000 tracteurs par an soit, quotidiennement, près de cinquante unités. En mars dernier, le 50 000ème tracteur des nouvelles "séries 4" (5400, 6400, 7400 et 8400) sortait des chaînes. Au niveau international, Beauvais est le cœur de Massey Ferguson. 90 % de la production, dont 85 % sont exportés, sont aux couleurs de la marque.
La mutation de l’usine a commencé en 2003. Un premier investissement de 130 millions d’euros a permis de remplacer entièrement les gammes avec l’introduction de plus de 70 nouveaux modèles d’une puissance de 75 à 315 ch. Le nombre d’ingénieurs et de techniciens a augmenté de 40 %, portant l’effectif à 320 personnes. Plus récemment, 4 millions ont été investis dans l’amélioration des infrastructures dédiées à la promotion et aux supports techniques des produits. 1,5 million supplémentaire est déjà programmé pour 2008.
Un enseignement haut de gamme
Le nouveau centre de formation rassemble 8 ateliers bénéficiant chacun d’une salle de cours théoriques. Il est ouvert aux quatre marques d’AGCO (Massey Ferguson, Fendt, Valtra, Challenger), pour le marché français, et accueillera des instructeurs du monde entier pour la seule marque Massey Ferguson. Plus de 2 000 « élèves » y sont attendus chaque année. L’objectif est de délivrer aux concessionnaires des formations continues d’un niveau très élevé.
Les visiteurs ne sont pas oubliés par cette ambitieuse réalisation.
10 000 personnes découvrent le site, chaque année. Les responsables pensent en doubler le nombre, dès 2008, grâce au nouveau « Technology Centre ». Il a été conçu pour faire découvrir la contribution de la marque, à l’industrie de la machine agricole, en terme d’innovations.
Cette inauguration a marqué le point de départ des festivités qui marqueront les 50 ans de Massey Ferguson, tout au long de l'année. D’autres surprises sont attendues.
Patrick LANGE
(*) Martin Richenhagen, président-directeur général d'AGCO. Gary Collar, vice-président et directeur général d'AGCO pour les zones EAME (Europe, Afrique, Moyen-Orient.) et EAPAC (Asie, Pacifique). Richard Markwell, vice-président et directeur général de Massey Ferguson pour l'EAME.
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24.11.2007
IRIUM. En plein développement
Basé à la Rochelle, le groupe IRIUM est, à la fois, éditeur et intégrateur de progiciels de gestion intégrés.
Sa clientèle se compose de distributeurs, de loueurs et d’importateurs de matériel. L’opération de développement, qui concerne le groupe et deux investisseurs ( Occam Capital et Friedland Investissement ), vise à le positionner comme premier éditeur européen sur ses différents marchés: les constructeurs et concessionnaires de matériels agricoles, ceux de travaux publics, de manutention et les poids lourds.
Un savoir-faire de 25 ans
Pour Pierrick Guivarc’h, l’un des dirigeants d’Irium, « le concours de ces deux capitaux investisseurs est essentiel pour notre développement futur. Leur entrée apporte une valeur ajoutée déterminante pour réaliser nos ambitions et satisfaire notre clientèle, tant française et qu’internationale ».
Le groupe, qui dispose de centres de recherche et de développement à La Rochelle, Bordeaux, Sydney et Tampa, couvre actuellement trois grandes zones géographiques : l’Europe, l’Asie du Sud-Est et le continent américain.
P. L.
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Avez-vous déjà remarqué, sur la chaussée, ces étranges lignes blanches peintes par on ne sait quel artiste ? Oui ? Dans ce cas, vous êtes bien les seuls !
Le débat participatif est à la mode ! Et, loin des discours d'experts, les gens ressentent également le besoin de s'exprimer sur les sujets qui leur tiennent à coeur. Dans le domaine de la voiture, L'argus souhaite apporter sa contribution à cette "réappropriation" de la parole...